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Politique

Khalifa Sall condamné : Idy tire sur Macky "le peureux"

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Khalifa Sall condamné : Idy tire sur Macky "le peureux"

Idrissa Seck n'a pas tardé à réagir à la condamnation de Khalifa Sall à 5 ans de prison et 5 millions d'amende. Pour lui, ce verdict constitue une "grosse tâche pour l'image du Sénégal". Il traduit, selon lui, la peur de Macky Sall d'affronter à la présidentielle un homme comme Khalifa Sall, qui est une figure politique respectable et respectée au Sénégal et dans le monde.


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27 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:03 PM)
    Macky sall dore dome lakh dome.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:02 PM)
      cet homme est incohérent.il dit être sûr de la culpabilité de karim wade pourtant condamné par une juridiction d'exception, et aujourd'hui il fait semblant de défendre khalifa sall condamné par les tribunaux réguliers.
      en réalité cette situation l'arrange et il doit bien danser dans le secret de sa chambre.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:08 PM)
      macky oublie qu'il y a quelqu'un au ciel , il va l'apprendre à ses dépens , inch'
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (16:14 PM)
      idrissa danse sur son souhait réalisé de voir khalifa condamné . maintenant, il lui reste de savoir sa priére éxaucé ! la confirmation de cette " non- candidature " de karim.
  2. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:33 PM)
    "Tout sauf un Wolof" voilà l'ethno-stratègie que Macky Sall et ses sbires veulent ériger en règle lors des prochaines élections présidentielles 2019. En emprisonnant un Wolof (Khalifa Sall), en bannissant un autre Wolof (Karim Wade), et en instaurant le parrainage pour éliminer les candidats Wolof (Idrissa Seck et Sonko), Macky Sall et ses sbires comptent "gagner" les élections en bousillant le vote Wolof comme on l'a vu pendant les législatives mais aussi offrir la nationalité sénégalaise à des peuls des pays frontaliers. Last but not least, le poularocentriste wolofphobe soit disant "député" Daouda Dia ne cache pas leur volonté de former un bloc anti-wolof qui s'intitule "les trois cousins" (à savoir le peul, le sérère, et le diola). Ce même Daouda Dia a fait voter des gamins de 13 ans dans son fier de KANEL.



    Soit une Republique digne de ce nom ou soit une république bananière foutankobe, il faut faire le choix.



    J'appelle à toutes les composantes plus particulièrement les Wolof-Lébous, les Mandingues, les Soninkes a sauver la République.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (14:47 PM)
      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.








































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.

































































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.

















































































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.
    • Auteur

      @1

      En Mars, 2018 (14:49 PM)
      et elhadji ndiaye 2stv? est-il wolof de père et de mère? arrêtez votre ethnocentrisme à deux balles. sant deukoul fène nous dit wolof ndiaye.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (23:18 PM)
      peulh dou mbokk mon cher, voilà le résultat de la naïveté sénégalaise. vous allez réfléchir deux fois avant de confier le pouvoir a un mbidou.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:35 PM)
    idy cache ta joie  :contaan: 
    • Auteur

      Ndiayed

      En Mars, 2018 (14:48 PM)
      idy n'est pas un mécréant comme toi: il ne se satisfait jamais de la souffrance d'un autre humain!
    • Auteur

      Anonyme

      En Mars, 2018 (15:23 PM)
      c'est un hypocrite ce nain ricaneur...
      il ne pouvait rever meilleur scenario mais les senegalais ne sont pas dupes
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:52 PM)
    Au moins idy est maintenant sûre de finir deuxième aux élections
    Auteur

    Ddr

    En Mars, 2018 (14:54 PM)
    Très décevant comme intervention pour quelqu'un qui aspire à devenir PR.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:07 PM)
    merci Idy. votons pr bouter macky sall hors du pays
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:18 PM)
    ON ATTEND LES PROCÈS DE OUMAR HANN DU COUD, SIRE DIA DE LA POSTE. LE RESTE N'EST QUE DU BLA BLA.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:20 PM)
    MAKY EST UN CHIEN.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (22:57 PM)
      il est pire qu,un chien. un vrai domou badolo à qui on a donné le pouvoir.
      de part ses origines ce type ce peut être qu'un lâche.
      ce pays il faut une véritable revolution comme ce qui s'est passé à l'époque en roumanie où toute la famille de ceausescu été tué. macky sall doit passer par là. c'est un lâche un traitre.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (22:57 PM)
      il est pire qu,un chien. un vrai domou badolo à qui on a donné le pouvoir.
      de part ses origines ce type ce peut être qu'un lâche.
      ce pays il faut une véritable revolution comme ce qui s'est passé à l'époque en roumanie où toute la famille de ceausescu été tué. macky sall doit passer par là. c'est un lâche un traitre.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:32 PM)
    DEUG DEUG IDRISSA SECK AMNA XAM XAM. IL EST VRAIMENT PERTINENT ET IL FAIT REVER.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:33 PM)
    Khalifa paie cash les enfantillages de sa défense qui ne croyait pas que la justice irait jusqu'au bout en politisant et médiatisant ce procès.

    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:35 PM)
    a bon je ne savais pas qu'il suffit d'avoir un nom toucouleur pour être toucouleur. un vieux peul m'a dit un jour il y a plus de toucouleur qui descendent de wolof au fouta (gueye, mbaye, fall, seck, diagne, dieng, ndiaye, diop, mbodji, gaye... etc.) que de wolofs qui ont des origines peuls. pauvre ethniciste, retourne au fouta et trouve moi une seule famille où les gens n'ont pas un grand parent qui portent un des patronymes precités. si certains wolofs reconnaissent fièrement leurs origines toucouleurs, vous vous cachez vos origines wolofs par excès d'ethnocentrisme. vous ne pouvez pas nous convaincre que les toucouleurs sont aimés au sénégal. au sénégal vous êtes là seule ethnie qui a des pratiques ethnicistes. et le plus étonnant dans tout ça, vous n'avez même pas l'intelligence de rendre le fouta attrayant pour donner aux gens envie d'y aller.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:36 PM)
    a bon je ne savais pas qu'il suffit d'avoir un nom toucouleur pour être toucouleur. un vieux peul m'a dit un jour il y a plus de toucouleur qui descendent de wolof au fouta (gueye, mbaye, fall, seck, diagne, dieng, ndiaye, diop, mbodji, gaye... etc.) que de wolofs qui ont des origines peuls. pauvre ethniciste, retourne au fouta et trouve moi une seule famille où les gens n'ont pas un grand parent qui portent un des patronymes precités. si certains wolofs reconnaissent fièrement leurs origines toucouleurs, vous vous cachez vos origines wolofs par excès d'ethnocentrisme. vous ne pouvez pas nous convaincre que les toucouleurs sont aimés au sénégal. au sénégal vous êtes là seule ethnie qui a des pratiques ethnicistes. et le plus étonnant dans tout ça, vous n'avez même pas l'intelligence de rendre le fouta attrayant pour donner aux gens envie d'y aller.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:04 PM)
    doullllllllll please



    #lediablehautainIDY  :xaxataay: 



    Diam :sunugaal: 
    Auteur

    Tidiane

    En Mars, 2018 (16:28 PM)
    Idy yaghi podje wakhale deug waye
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:32 PM)
    Lui il veut se faire enfermer pour jouer les victimes! Il a besoin de cela pour redorer son blason bien pâle!
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:57 PM)
    Je n'ai jamais vu un gars aussi obnubilé par la presidence!! Il dit que Macky na kham bopam comme si dans sa tete il est toujours le patron de Macky, c'est sure qu'il pleure la nuit quand il se rends compte que Macky est son president. La caisse d'avance existe en tant que t'elle son existence n'est pas le probleme mais c'est ce que l'on en fait qui a ete jugé ici!!!! Merci de le lui dire à ce gars la
    Auteur

    Mor

    En Mars, 2018 (17:05 PM)
    Khalifa en prison, Idy jubile. La route vers le palais est ouverte pour Idy qui fait semblant d'etre contre le verdict. Il dit ce qu'il dit pour beneficier des voix des supporters de Khalifa. Tout ce qu'il dira a ces supporters c'est une fois elu il va liberer Khalifa Sall. Boumm et le tour est joue.
    Auteur

    Ng_fr

    En Mars, 2018 (17:14 PM)
    En bas ce régime dictature ,votons tous contre ce régime,Faye_Sal.Khalifa courage :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot: 
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:18 PM)
    c est le PUR des moustarchidines ki va jubiler ci pet
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:38 PM)
    si les toucouleurs sont des travailleurs, sont intelligents qu'ils commencent par le montrer chez eux au fouta. c'est plutôt le toucouleur qui a le complexe du wolof. c'est connu de tous. c'est le toucouleur qui part habiter chez les wolofs et non le contraire. touba construit par des wolofs, est 100 fois en avance sur tout le fouta alors qu'il a moins d'atouts. le fouta n'a besoin que de bras pour se développer. si les toucouleurs sont aussi intelligents et travailleurs qu'ils le montrent d'abord chez eux comme n'importe qui l'aurait fait !

    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (19:13 PM)
      toi tu es bete tu parles comme si les wolofs ne sortaient pas ils restaient chez eux ils s'installent meme au fouta pour travailler ou pour autre chose tu ne connais pas l'histoire de ce pays pourquoi tant de haine?
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (18:08 PM)
    DIOLA, WOLOF, PEUL, SERERE, MANDINGUE, SONINKE, NJAGO, COGNADJI, LEBOU. NOUS SOMMES TOUS DES SENEGALAIS. MACKY VEUT NOUS DIVISER IL FAUT LUI DIRE NON EN LUI RENVOYANT A LA RETRAITE 2019. VIVE LE SENEGAL VIVE NOTRE UNITE DANS LA DIVERSITE DE NOS VALEURS LINGUISTIQUE QUI SONT LA RICHESSE CULTURE DE NOTRE NATION. MACKY DOIT ACCEPTER DE PERDRE DIGNEMENT ARRETER DE STIGMATISER MES COUSINS WOLOFS. RESTONS UNIE MACKY EST UN VENDU QUI VA PARTIR ET LE SENEGAL AVEC TOUTES SES COMPOSANTES ETHNIQUES VA CONTINUER DE VIVRE SIECLES APRES SIECLES.
    Auteur

    Aywa

    En Mars, 2018 (19:23 PM)
    tu es k'homme politique le plus poltron de ce pays. Tu as été absent des luttes politiques pendant les moments les plus durs sur le terrain thiessois, carrieriste et couard que tu étais. Les Pape Moussé, Meissa Dieng du Pds et les autres combattants des autres partis ne te connaissaient pas C'est maintenant qu'on réecrit l'histoire en attribuant à certains des roles inventés
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (20:50 PM)
    Idy hipocrite
    Auteur

    Lui Et Moi

    En Mars, 2018 (20:53 PM)
    Le voilà l'autre bandit de grand chemin.





    Nos soucis d'argent sont terminés dixit Idy





    Je suis très riche dixit Idy





    Idy a volé 74 milliards dixit Samuel Sarrr
    Auteur

    Idymaudit

    En Mars, 2018 (22:25 PM)
    ce pingouin d idy est aux anges parceque khalifa est condamné!!!! idy est maudit et la malediction le ratrappera vite fait.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (01:44 AM)
    je ne voterai plus jamais pour un mbidou. Je suis wolof et les mbidou n'aiment surtout pas les wolof.  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown: 
    Auteur

    Anonyme

    En Avril, 2018 (09:10 AM)
    Ce souleymane est une personne inconsciente car si ce n’est cas apres tous les reproches qu'il tenait à l’égare de macky finit par etre à ses cotes ,alors il devait revoir sa maniere d'intervenir.Le Sénégal à nous  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal: !!!

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