Lundi 22 Juillet, 2019 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Banner 01
Religion

Touba : Le grand magal célébré dans la 1re quinzaine de novembre

Single Post
Touba : Le grand magal célébré dans la 1re quinzaine de novembre

Le Comité régional de développement (Crd), consacré aux préparatifs du grand Magal de Touba s’est tenu, ce mercredi,  à la gouvernance de Diourbel.
 
Cette année, le départ en exil du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba,  sera célébré dans la première quinzaine du mois de novembre, entre le 10 et le 13 de ce mois,  selon des membres du comité d'organisation du magal présidé par Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké, le porte-parole du khalife général des mourides. 
 
La rencontre, présidée par le gouverneur de Diourbel, Mouhamadou Moustapha Ndao, s’est déroulée en  présence de la délégation de Touba conduite par Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké. 
 
Au menu des débats, l'ensemble des questions ayant trait au déroulement du Magal de Touba. Entre autres secteurs qui seront passés en revue, la santé, l'assainissement, le commerce, la sécurité, l'hydraulique, etc.
 
Cependant, la question liée à la bonne distribution de l'eau dans Touba et ses environs, sera la plus sensible avec pas moins de quatre grands forages tombés en panne. Une résolution finale dictée par Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké, le porte-parole du khalife, est attendue à l'issue de ce Crd en fin de journée. 


Article_similaires

10 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (17:25 PM)
    aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall

    ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?

    la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.

    dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère

    ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».

    « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.

    le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.

    la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…

    en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.

    projet de dévolution fratricide ?

    les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.

    quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.

    monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.

    sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.

    monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.

    aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.

    en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.

    sall-frère clone de wade-fils ?

    il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.

    la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.

    des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.

    sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.

    et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.

    pétition en préparation

    que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.

    en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.

    on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.

    une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.

    « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.

    c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de

    monsieur frère.

    la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend







































    aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall

    ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?

    la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.

    dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère

    ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».

    « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.

    le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.

    la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…

    en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.

    projet de dévolution fratricide ?

    les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.

    quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.

    monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.

    sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.

    monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.

    aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.

    en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.

    sall-frère clone de wade-fils ?

    il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.

    la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.

    des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.

    sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.

    et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.

    pétition en préparation

    que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.

    en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.

    on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.

    une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.

    « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.

    c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de

    monsieur frère.

    la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend











































    aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall

    ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?

    la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.

    dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère

    ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».

    « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.

    le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.

    la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…

    en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.

    projet de dévolution fratricide ?

    les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.

    quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.

    monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.

    sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.

    monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.

    aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.

    en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.

    sall-frère clone de wade-fils ?

    il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.

    la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.

    des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.

    sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.

    et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.

    pétition en préparation

    que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.

    en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.

    on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.

    une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.

    « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.

    c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de

    monsieur frère.

    la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend
  2. Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (18:57 PM)
    Opportunité à saisir Vente de terrain déjà en fondation 2Chambre salon cuisine cour à sebikotane prix 3000000fcfa est oui 3000000fcfa contact [email protected]

    Opportunité à saisir Vente de terrain déjà en fondation 2Chambre salon cuisine cour à sebikotane prix 3000000fcfa est oui 3000000fcfa contact [email protected]

    Opportunité à saisir Vente de terrain déjà en fondation 2Chambre salon cuisine cour à sebikotane prix 3000000fcfa est oui 3000000fcfa contact [email protected]

    Opportunité à saisir Vente de terrain déjà en fondation 2Chambre salon cuisine cour à sebikotane prix 3000000fcfa est oui 3000000fcfa contact [email protected]

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (18:57 PM)
    Yallah nanoussi aggue ak diamme Ilaa Touba rékke
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2017 (09:24 AM)
      aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall
      ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?
      la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.
      dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère
      ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».
      « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.
      le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.
      la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…
      en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.
      projet de dévolution fratricide ?
      les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.
      quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.
      monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.
      sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.
      monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.
      aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.
      en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.
      sall-frère clone de wade-fils ?
      il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.
      la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.
      des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.
      sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.
      et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.
      pétition en préparation
      que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.
      en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.
      on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.
      une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.
      « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.
      c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de
      monsieur frère.
      la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend











      aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall
      ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?
      la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.
      dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère
      ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».
      « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.
      le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.
      la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…
      en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.
      projet de dévolution fratricide ?
      les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.
      quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.
      monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.
      sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.
      monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.
      aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.
      en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.
      sall-frère clone de wade-fils ?
      il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.
      la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.
      des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.
      sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.
      et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.
      pétition en préparation
      que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.
      en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.
      on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.
      une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.
      « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.
      c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de
      monsieur frère.
      la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2017 (09:25 AM)
      aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall
      ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?
      la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.
      dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère
      ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».
      « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.
      le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.
      la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…
      en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.
      projet de dévolution fratricide ?
      les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.
      quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.
      monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.
      sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.
      monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.
      aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.
      en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.
      sall-frère clone de wade-fils ?
      il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.
      la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.
      des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.
      sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.
      et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.
      pétition en préparation
      que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.
      en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.
      on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.
      une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.
      « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.
      c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de
      monsieur frère.
      la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend











      aliou, ce poison dans l’assiette de macky sall
      ses décrets n’ont pas toujours fait l’unanimité, c’est une lapalissade. pour une fois, le président macky sall a réussi à mettre tous les sénégalais d’accord, sans considération de leur bord politique ; à son corps défendant ?
      la nomination de aliou sall aux fonctions de directeur général de la caisse des dépôts et consignations est partie pour être la plus grosse erreur jamais commise par le chef de l’etat. pour une fois, le feu de la contestation semble partir de ses propres rangs.
      dans benno bokk yaakar certains murmuraient déjà leur désapprobation en attendant que passe la phase d’installation de la présente législature. a l’apr, ils sont moins discrets et calculateurs quant aux initiatives à prendre et actions à mener comme contre la nomination du frère du président. même s’il est difficile de parler à quelqu’un de son propre frère
      ils ne peuvent accepter que leur leader soit - comme l’est macky sall en ce moment - traité de champion du wax waxeet devenu si négativement chargé. dans la maison marron-beige, des personnalités de premier rang ont commencé à bouger, en direction du chef. leur message est simple : laisser aliou sall à la tête de la cdc serait une provocation que les sénégalais ne laisseraient pas passer. certains font état de pression exercée sur le président macky sall pour le « ramener à la raison ».
      « ramener à la raison » ? l’expression a ici tout son sens. le chef de l’etat ne serait pas au mieux en ce moment avec sa conscience. avec son équilibre moral encore moins.
      le président s’est « trompé », disent certains. il aurait été contraint, à en croire d’autres, qui convoquent d’autres méthodes qui auraient eu raison du frère de aliou sall. macky n’aurait pas pris suffisamment de précautions pour se protéger des coups portés à sa crédibilité, dans la fratrie.
      la presse a fait état du rôle qu’aurait joué thierno madani sy dans la signature du décret 2017…
      en vérité, il y aurait davantage que cela. aliou sall n’a pas attendu la constitution du gouvernement dionne ii pour se positionner dans la tête et aux basques de son président de frère. le frangin est, comme qui dirait, un lève-tôt dans ses plans. l’homme se prépare depuis les premières heures de la deuxième alternance à la tête du pays. d’autres font remonter ses ambitions d’enrichissement aux années primatoriales de macky, chef du gouvernement sous le président abdoulaye wade. objectif poursuivi par le petit frère, profiter au maximum de ce que peut offrir le statut social de frère du premier ministre. entre autres opportunités, le frangin s’est employé à gonfler ses comptes bancaires, mais pas seulement.
      projet de dévolution fratricide ?
      les présumés principaux adversaires de macky étant en situation d’éligibilité pas évidente, aliou est en train de poser les jalons d’une dévolution dynastique. a l’insu du principal concerné. et sall-frère ne manquerait pas d’idées pour y parvenir. ce qui se passe avec aliou donne à avoir peur pour ce pays.
      quitte à affaiblir le président en le poussant à des fautes politiques après l’avoir isolé ou mis en mal avec des familles religieuses, des groupes de pression et des lobbies de tous bords, le fossoyeur de la gouvernance marron-beige aurait plusieurs cordes à son arc. parmi celles-ci, l’art de présenter le président de la république comme un homme dont les religieux gagneraient à se méfier de la fréquentation. la vie privée de macky serait peu reluisante au regard de ce qui serait étalé sur les nattes de certaines autorités religieuses et coutumières, selon contempteurs apéristes du frère du chef de l’etat.
      monsieur frère est intarissable dès qu’il s’agit de dénigrer le président de frère. le palais de la république est-il devenu une obsession pour aliou sall. son frère n’aurait commencé à flairer le coup qu’au lendemain des dernières législatives.
      sorti de la bataille de guédiawaye alors qu’il se voyait tête de liste départementale de benno, le maire recadré et recalé par son frère n’a pas mis de temps à se rappeler au bon souvenir du président de la république. contre mauvaise fortune, le journaliste et politique fait le choix d’une autre cour assidue auprès de macky sall. il le presse de le nommer à une fonction ministérielle. aliou ne se contenterait pas de « menu fretin » ; à supposer qu’il en existe dans les fonctions gouvernementales.
      monsieur le maire et frère voit très haut. ministère des affaires etrangères, à défaut des forces armées ou les finances. un coup d’œil sur ces départements et il s’avère que c’est aussi l’argent et les réseaux. les commandes d’armes.
      aliou sall à le sens des affaires : banque, pétrole, aviation et on en laisse forcément. il ne resterait que la plus haute marche, à l’avenue léopold sédar senghor.
      en stratège avisé, il avait déjà élaboré deux plans qui ont échoué, parce que macky est resté vigilant, si ce ne que la clameur était devenue trop forte pour les oreilles présidentielles. aliou s’était battu pour devenir député puis se faire adouber par des députés à sa solde pour devenir président du groupe parlementaire comme étape vers le perchoir de l’institution. hypothèse basse, si remplacer niasse n’aurait pas été possible dès l’installation de la chambre de la 13ème législature.
      sall-frère clone de wade-fils ?
      il a de la suite dans les idées et le plan était extrêmement bien élaboré. a partir du groupe parlementaire, se préparer à la succession du président de l’assemblée pour se positionner désormais comme … dauphin constitutionnel. a la faveur d’un putsch contre niasse, suite à une pétition.
      la république l’a échappé belle. pour combien de temps encore ? la suite est imaginable nul ne devrait cependant, laisser le chef de l’etat seul face au péril familial, version fratrie. on le verra plus loin.
      des voix ne se sont-elles pas élevées pour faire la comparaison entre le fils de wade et le frère de macky ? en suivant les camps dans l’espace public, on trouverait de la légitimité à aliou qui aurait un parcours politique à succès qu’il aurait lui-même bâti de haute lutte sur le terrain. les adversaires embouchent la trompette de l’escalier prêté par le pouvoir pour favoriser la très fulgurante ascension du jeune frère. en tous les cas, ce dernier a su créer un réseau de souteneurs et de thuriféraires, tout le contraire de wade-fils accusé, à tort ou raison d’avoir été très distant et inaccessible. hier comme aujourd’hui, on peut se demander ce que ces deux personnes seraient devenues s’il n’ avaient eu comme père et comme frère le président de la république du sénégal. si on a reproché à karim wade de n’avoir pas contribué à faire élire son père, aliou lui était non pas aux abonnés absent mais carrément dans les rangs ennemis aux côtés de karim et son père, qui avaient sonné l’arrêt de mort politique de macky.
      sall-frère s’est considérablement enrichi et dispose dès lors de l’arme de guerre politique. il lui restait à se trouver un bon tremplin au cœur de la république, pour s’ouvrir les portes de léopold senghor dont il n’aurait aucun scrupule à dégager perfidement l’actuel locataire si ce devait être l’unique solution. c’est du moins ce que pensent des milieux bien au fait des intrigues de cour … dans le la république.
      et que fait macky sall pendant ce temps. rien que lui-même sache, dans les affaires concernant son cadet. le président de la république avait clamé urbi et orbi qu’il ne serait jamais question pour lui de signer un décret nommant aliou sall à quelque fonction d’etat que ce soit.
      pétition en préparation
      que s’est-il passé alors pour que sa plume passe sous le décret publié le 11 septembre ? ce décret est justement celui qui risque de provoquer l’effondrement de la première tour, celle de l’opinion et des soutiens significatifs et sincères du président macky sall.
      en attendant la deuxième tour promise au même sort autour de 2019.
      on refuse dans certains milieux, de croire que macky sall qui avait si fermement résisté aux assauts et sollicitations du frère a pu nommer aliou sall à la tête de la si stratégique cdc sans y avoir été amené par des forces qu’il ne maîtrise pas. pour ces derniers, il n’y a pas de doute, le frangin a « travaillé » l’aîné.
      une pétition est en préparation à l’initiative de la société civile. il s’agit de mobiliser tous les démocrates de ce pays et à l’international pour que la cdc ne devienne jamais une nouvelle affaire aliou sall, un sallgate.
      « il faut aider macky » contre le frère qui ne reculerait plus même devant les recettes parmi les plus obscurantistes pour s’imposer au président de la république dont il rêverait du fauteuil.
      c’est dire que le sénégal pourrait connaître un autre « 23 juin » et cette fois c’est de l’intérieur même du pouvoir politique que cela viendrait. pour les tenants de cette déclaration de guerre, il faut « sauver le soldat macky ». car quelqu’un serait en train de faire de son yoonu yokuté une transition vers le yakhulé. de la valeur à la déchéance. un chemin à boucher absolument. pour la république, pour son président, in fine pour que le sénégal ne sombre pas du fait des visées de pouvoir et des manœuvres fratricides de
      monsieur frère.
      la plume de macky est encore entre ses doigts et l’encre n’a pas séché. si le président redevient lui-même, s’entend
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (23:05 PM)
    Serign Touba a écrit "Allah fais que chaque jour soit celebrations pour moi " , "Quiconque ayant fait ziar à Touba ait l'equivalent du Pelerinage à la Mecque, s'il n a pas les moyens d'aller à la Mecque "





    "Fais de la Mosquée de Touba une edifice qui restera eternal pour toujours jusqu'au Paradis"
    Auteur

    Ancetre

    En Septembre, 2017 (23:46 PM)
    Rendez vous du chirk et du paganisme sous couvert d'islam

    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2017 (08:37 AM)
      on en t'a pas demandé ton avis. celui qui sera jugé un jour n'a pas l'autorité de juger.
    Auteur

    Billy Boy

    En Septembre, 2017 (08:38 AM)
    Incha Allah, à ce qu'il paraît ce sera entre le 11 et le 12 septembre

    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (09:01 AM)
    J'ai pitié des wahabis et des pseudo-salafistes, ils feraient mieux d'étudier à fond les hérésies et errements de leurs mentors, avant qu'il ne meurent mécréants.
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (09:03 AM)
    Yalla nanou ci yalla yobb ak jam ak khéwel you baré té barkèle. Amine
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (09:05 AM)
    Pour bien comprendre ce qu'est le wahabisme et le pseudo-salafisme, suivez un certain Islam ibn ahmad sur youtube. Il est très dense et convaincant.
    • Auteur

      Sopey Nabi Psl

      En Septembre, 2017 (10:38 AM)
      serigne touba r t a fait partis de ces marabouts erudits qui ont participer a la propagation de l islam aux enseignements du sceau des prophetes psl le magal de touba comme le gamou de tivaouane est un moment de raffermir les liens entre les familles les retrouvailles rendre grâce a dieu c est cette unité que nos érudits musulmans ont tisser dans la société sénégalaise c est cette unite qui manque dans les pays arabes musulmans yalla naniou fayal souniou magni amine yarabil alamina
    Auteur

    Anonyme

    En Septembre, 2017 (10:34 AM)
    Les autorités de ce pays ont rivalisé d'ardeur pour débusquer et arrêter Assane Diouf, Penda Ba, Amy Collé Dieng. Le Procureur s’est mis sur le sentier de guerre pour sévir contre les insulteurs du Net. Eh bien, demande leur est formellement faite ici de s’autosaisir dans les meilleurs délais pour traquer et arrêter FOULBES/PEULHS, pour qu’il(s) rende(nt) compte de ses/leurs insultes contre les mourides qui ne lui/leur ont fait aucun tort. Insulter des millions de personnes, dénigrer leurs croyances, leur choix et leurs options, pour on ne sait quelle raison ne peut pas prospérer impunément. Ce qu'il(s) a/ont fait est d'une extrême gravité et ne peut être passé aux pertes et profits tout simplement.
    • Auteur

      Sopey Nabi Psl

      En Septembre, 2017 (10:49 AM)
      poste 8 ne t inquiète pas pour ton copain foulbes peuls il faut prier pour le repos de son âme avant qu il ne quitte ce bas monde bamele dina ko yarr inchah allah
    • Auteur

      Sopey Nabi Psl

      En Septembre, 2017 (10:49 AM)
      poste 8 ne t inquiète pas pour ton copain foulbes peuls il faut prier pour le repos de son âme avant qu il ne quitte ce bas monde bamele dina ko yarr inchah allah
    • Auteur

      Sopey Nabi Psl

      En Septembre, 2017 (10:49 AM)
      poste 8 ne t inquiète pas pour ton copain foulbes peuls il faut prier pour le repos de son âme avant qu il ne quitte ce bas monde bamele dina ko yarr inchah allah

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Top Banner
Top Banner
Banner 01
Banner 01
Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email

Identifiez-vous

Don't have an account? Registration
OR