Vendredi 28 Février, 2020 á Dakar
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Faudrait-il voter tous les jours ? (Par Madiambal Diagne)

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Faudrait-il voter tous les jours ? (Par Madiambal Diagne)

Le Sénégal est un pays où les arsenaux de l'Armée nationale sont violés et des quantités de munitions, qui pourraient alimenter toute une guerre civile, sont dérobées et dont une partie a pu être retrouvée fortuitement, à la faveur de banals contrôles de la circulation routière, sans que cela n'émeuve pas grand monde !

Le Sénégal est un pays où la Marine nationale peut mettre la main sur une cargaison de drogue dure et que la moitié de la drogue saisie disparaisse, comme par enchantement, sans que cela ne dérange ou ne semble préoccuper personne ! Deux faits majeurs de l'actualité qui devraient mériter que des voix s'élèvent pour exiger que toute la lumière soit faite et que les responsabilités soient situées et bien situées. Il y va en effet de notre sécurité nationale qui, encore une fois, doit primer sur tout autre chose.

Le Sénégal est un pays qui vient de vivre une rentrée dans les écoles et universités, avec moult difficultés pour les élèves, les étudiants et leurs parents, sans que cela ne suscite le moindre débat au sein de la classe politique !

C'est comme qui dirait que le devenir du pays ne constituerait pas une préoccupation de premier ordre. Le Sénégal est un pays qui vient de terminer une campagne agricole, sans que personne ne pose la question sur les modalités d'assurer le financement de l'achat des récoltes et le sort des producteurs !

La réussite ou l'échec de cette campagne ne constitue point un sujet de préoccupation ; nul ne cherche à savoir si les objectifs de production fixés ont été réalisés ou pas. Le Sénégal est un pays dont le gouvernement est en train de faire examiner le budget de l'État pour l'exercice prochain, sans pour autant que cela ne fasse un débat sur les choix budgétaires et leurs implications et conséquences !

Le Sénégal est un pays en péril dans ses frontières, avec une situation de terrorisme latent chez ses voisins du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger et Nigeria) sans que la classe politique ne s'en soucie !

Le Sénégal est un pays dont la sécurité intérieure et la stabilité économique et sociale sont menacées par d'éventuels graves troubles politiques en Guinée-Bissau et en Guinée Conakry, sans qu'aucun homme politique ne daigne s'en soucier !

Personne ne se demande comment le Sénégal devrait-il s'organiser pour jouer un rôle dans la pacification de ces crises chez nos voisins ou (scénario du pire) comment faire pour recevoir des hordes de plus de deux millions de réfugiés au cas où la situation dégénérerait chez le président Alpha Condé par exemple. Quelles dispositions l'État du Sénégal a-t-il déjà prévues pour faire face à une telle fatalité qui s'annonce ?

Dans ce pays, on discute et on ne discute que de la date des prochaines élections. A peine le pays est-il sorti de l'élection présidentielle de février 2019, qu'on se projette sur celle prochaine de 2024, pour discuter de qui sera candidat et qui ne le sera pas et dans quelles conditions cette élection sera-t-elle organisée. On voudrait installer ainsi le pays dans une campagne électorale permanente.

Rien n'intéresse la classe politique que le calendrier électoral. Cela est tellement vrai que certains hommes politiques, entre deux échéances électorales, désertent le débat public ou quittent même le pays, jusqu'à une nouvelle campagne électorale.  Qui sont nos hommes politiques ? James Freeman Clarke répondait qu'"un politicien pense à la prochaine élection. L'homme d'État, à la prochaine génération".

À mer agitée, écarte ta pirogue !

Le débat public au Sénégal ne cesse donc de tourner autour de la question électorale. C'est une lapalissade que de dire qu'il y a bien des choses dans la vie d'un pays en dehors des joutes électorales. L'éducation, la santé, la sécurité, les préoccupations sociales et les perspectives pour les jeunes générations sont des enjeux qui doivent être adressés lucidement et de façon dépassionnée. Rares sont les fois où les responsables politiques, de la majorité comme de l'opposition, ont adressé les nombreux drames sociaux à moins d'un émoi populaire.

Les indignations sur des questions économiques comme le sort des entreprises, les difficultés du secteur industriel, les problématiques de l'emploi et de l'employabilité se comptent du bout des doigts. Des déclarations incendiaires sont faites sur des questions choisies pour leur capacité à créer la controverse, histoire de faire un tabac dans les médias ou de ne chercher qu'à nuire. On constate que depuis plus de quatre bonnes années, le débat public est très centré sur un supposé scandale dans l'attribution de licences d'exploration d'hydrocarbures.

À entendre certains hommes politiques, c'est comme si le Sénégal avait déjà produit du pétrole ou du gaz, déjà vendu, et dont le fruit a été détourné par des élites au pouvoir. C'est également la même chose dans le débat sur un prétendu détournement de la somme de 94 milliards suite à une transaction sur un terrain litigieux, depuis plus de trente ans. On finit par croire que le fameux terrain a été vendu et que l'État a sorti des deniers pour conclure la transaction et que ces sommes sont tombées dans de poches profondes d'hommes politiques au pouvoir.

Or, de tout cela, il n'en est rien. Des hommes politiques ont voulu prendre leurs accusations comme des vérités sans aucune preuve et imposer aux autres citoyens d'accepter cela. Convoqués par les enquêteurs, ces hommes politiques, notamment Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko, Mamadou Lamine Diallo ne peuvent dire plus qu'ils ne nourrissent que des soupçons. Dans quelle situation serait-on si les soupçons de chacun sur son voisin devraient pouvoir faire l'objet de procédures judiciaires ?

La mauvaise foi est telle que tous les coups sont permis. "On ne ment jamais tant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse." Les personnalités de la Société civile sont entrainées dans ce débat au point que d'aucuns parmi elles en arrivent à oublier les missions fondamentales des organisations qu'elles représentent. Ainsi, découvre-t-on que des "droits-de-l'hommistes" par exemple, en arrivent à plus parler de calendrier électoral, à contester le droit de tel ou tel autre candidat de pouvoir briguer un mandat supplémentaire, qu'ils ne parleraient de violations des libertés fondamentales ou de respect de la dignité humaine.

Les cas de torture, de maltraitance ou autres abus contre les personnes sont relégués au second plan. Il faut bien le dire, certains responsables de la société civile sont davantage portés vers les questions politiques et électorales que les responsables de partis politiques. Dans une telle ambiance, devrait-on s'étonner d'entendre dire que "la société civile sénégalaise est plutôt un conglomérat d'opposants au régime en quête de reconnaissance ou d'espaces de conquête du pouvoir ou de tribune pour pouvoir justifier une existence qui permettrait de capter des financements" ?

Il demeure également que le discours est systématiquement sous le registre de la contestation, de la véhémence, que sur celui des propositions alternatives. On se rappelle un candidat à l'élection présidentielle qui disait, sur un plateau de télévision, garder ses bonnes idées pour lui, afin d'éviter que ses adversaires ne s'en inspirent ou les lui volent. Le citoyen lambda finit par se faire une religion dans une telle atmosphère. Il se détourne de tout ce qui est vient du monde politique, quel que soit l'instigateur.

Face à la "vapeur" et la "houle", le Sénégalais s'inspire d'Aristote et "écarte son vaisseau". Cette indifférence à la parole politique sur toutes les questions touchant la vie courante du pays noie les rares propositions concrètes, caricature les actions conduites et joue sur la légitimité de tous. On ne peut être dans un pays où il n'y ait de parole reconnue.

L'expertise, sans cesse conspuée et rabrouée, finit par se terrer. Ils sont nombreux, les intellectuels sénégalais et professionnels dans différentes filières, qui se privent totalement de parole, sur des questions dont leur connaissance et expérience éclaireraient des lanternes. Qui peut leur reprocher de ne pas se livrer à une meute d'insulteurs dont la quête de contradictions hors de toute logique fait son essence ?

Ces derniers, incapables d'apporter un quelconque argumentaire contre une idée ou une question soulevée, recourent de manière systématique à l'injure et à l'invective. Des officines où des spécialistes de l'injure sur les réseaux sociaux, sont installées par des hommes politiques afin d'exercer une certaine terreur sur des adversaires. L'espace des débats est occupé par l'agitation et les contradictions sans fin sur les choses les plus puériles. A vouloir tout rendre léger, on en oublie qu'il y a des choses dont le sérieux exige un poids.

La place des médias dans ce vacarme

Dans une chronique en date du 10 août 2015, intitulée "Méritez de nous gouverner !", nous interpellions la classe politique. Dans le même temps, nous relevions "Quelle est aussi la responsabilité des médias dans ce charivari ?

Le souci de donner la parole à toutes les sensibilités politiques ne devrait pas pousser à relayer n'importe quel propos. Une rédaction doit pouvoir apprécier souverainement de refuser de relayer un propos qui heurte la morale ou les principes républicains".

Les médias sénégalais ont un rôle crucial dans le nivellement d'une telle atmosphère. Toutes les opinions se valent en démocratie, mais il est des tribunes offertes qui consciemment, ne sont d'aucune valeur ajoutée à la communauté ou pire, lui nuisent. Une diversification des questions proposées dans les médias s'impose à tous. Une plus grande attention portée aux questions sociales, économiques et culturelles au-delà des caricatures ou des couvertures en lien à des événements communs, aiderait à faire bouger des lignes.

Il y a bien des choses intéressantes et créatives au Sénégal à faire découvrir au grand public. La logique de course effrénée à la nouvelle choquante a fini d'entrainer la plupart des médias dans un engrenage où le client favori reste le politique sénégalais.

Entre déclarations aériennes, controverses à susciter ou entretenir, mise en valeur à force d'ego, la tribune offerte aux politiques de tous bords par les médias sénégalais finit par lasser l'opinion. La recherche du plus grand nombres de "clics" pousse certains médias nouveaux à privilégier le sensationnel dans la diffusion de l'information, avec un contenu ou une "titraille" qui ne correspondent pas à la véritable information. Il faudra bien du temps pour vomir tout ce qui a été dit et proposé sur le fait politique et la chose publique, afin de partir sur des bases nouvelles.

La quête d'un dragon a pu hanter Dakar par la force des médias. Un rire tout jaune vaut mieux qu'une indignation. Le plus grave est qu'ils sont nombreux, parmi le public sénégalais, à cause de la vacuité des contenus et des carences professionnelles qui sautent à l'œil, à se détourner des chaines et radios sénégalaises pour suivre des stations étrangères. Allons-nous les accuser d'être soumis à l'étranger pour leur choix ?


liiiiiiiaffaire_de_malade

19 Commentaires

  1. Auteur

    Les Madiambaleries

    En Novembre, 2019 (15:54 PM)
    Je vais vous faire économiser votre temps : ce SPORTULAIRE du Maquis jette des os aux gens pour qu’il cesse de se préoccuper de la tentation du forcing pour un 3ème mandat qui se profile …



    Il essaie d’alarmer la populace avec des menaces qui ne la concernent guère …



    Bref, il joue le rôle des gars qui essaient de distraire le taureau afin que le toréador puisse plus facilement lui planter la banderille qui va signer son arrêt de mort …



    Quelle crapule !!!!
    • Auteur

      Bien Vu

      En Novembre, 2019 (16:06 PM)
      l’allusion à la corrida et aux manœuvres de diversion tombe à point nommé !
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (16:07 PM)
      non post 1, tres bon article du re- journaliste madiambal des vieux et bon jours . point de vue d'un super et très dur critique . parfum d'un ex martien latif coulibaly d'antan ou d'un succulent vieux savane " disparu" .
  2. Auteur

    En Novembre, 2019 (15:58 PM)
    L'un des rares journalistes au Senegal. Bon, comme il l'a si bien dit bientôt l'armée des insulteurs professionnels va le prendre comme cible.
    Auteur

    Gadeau

    En Novembre, 2019 (15:59 PM)
    Tu nous agace avec tes leçons de moral.

    Toi Madiambal Diagne tu cherches des gens qui doivent interpeller le gouvernement sur certaines questions.

    Des leaders comme Sonko quand ils parlent vous le traiter de tous le noms d'oiseau par ingatiude ou bien parce que tu es corrompu par le Maky pour salir le leader de PASTEF.

    Arretes ton cinema et vas chercher ailleurs.
    • Auteur

      Demi Dieu Demi Journaliste

      En Novembre, 2019 (17:50 PM)
      et quand madiambal parle des tensions en guinée conakry et des répercussions possible pour le sénégal, pourquoi il ne précise pas que c'est la question du 3ème mandat de alpha condé qui a ressuscité les démons guinéens...et que des gens sont morts et d'autres vont mourir encore. madiambal parle pour parler, on se fout bien de ce qu'il raconte car c'est de la merde
    Auteur

    L'extremiste

    En Novembre, 2019 (16:00 PM)
    J'ai arrêtè de lire le torchon à la remarque du dénigrement sur sonko alors que je commençais à être séduit du diagnostic fait sur l'etat catastrophique du Sénégal de MACKY et sur l'absence d'un débat vraiment économique et societalement utile en faveur des intérêts exclusifs des populations qui doivent primer, tarauder
    • Auteur

      Reply_author

      En Novembre, 2019 (16:30 PM)
      ah oui sonko dey fén?
      alors pourquoi:
      1)l'assemblé nationale a confirmé les impôt des députés non reversé aux trésors?
      2) l'assemblé nationale a confirmé le détournement des 94m par leur rapports.?
      3) mr fofana a confirmé que le ter ne roulera pas en novembre?
      4) le gournement a confirmé que le ter dépasse 1200milliard?
      5) le gouernenent a confirmé le deal qui se tramait sur le fer de la falémé?
      6) bbc a confirmé le magouille de la famille sall dans le pétrole et la démission en cascades des responsable de bp?
      7) pourquoi le gendarme a été condamné sur l'affaire des fiches de parainage au domicile de sonko?
      8) la justice n'a pas encore vidé le dossier de la radiation de sonko à cause de l'illégalité du decret de macky?
      bref, vous êtes tout simplement nul et sonko vous humulie en permenance. lol
      diangueu léén nguén bagn doumeu rék
    Auteur

    En Novembre, 2019 (16:01 PM)
    ah il est encore là le chien mal castré de Macky Sall. naka diék!hahaha quel doom haram!

    depuis que le juge à ouvert le dossier sur les 94 M, on l'entend plus avec ses ami violeur et autres mbam xux.

    doom kharam nguéén rék Sonko moo bakh thi yéén téégueul rék!

    vous pouvez blachir Aliou sall mais il ne mettra pas ces pieds à l'atranger car toutes les juridiction internationles sont saisi. et c'est pas pour rien que les responsables de PB démissionnent en cascades
    Auteur

    Ousseynou

    En Novembre, 2019 (16:03 PM)
    Comment une personne saine d'esprit peut-il lire ce voyou condamné et radié de la fonction publique pour escroquerie

    Ce qui me fait rire chez lui c'est qu'il aime donner des leçons de morale
    Auteur

    En Novembre, 2019 (16:04 PM)
    Ça c'est l'homme aux 02 visages. C'est maintenant que le sort du Sénégal l'intéresse, il fallait y penser avant de soutenir Macky pour son second mandat et ainsi contribuer à pérenniser tout ce qu'il dénonce maintenant. Je suppose que maintenant, il n y a plus de mallettes...
    Auteur

    Migration Ou Exil ?

    En Novembre, 2019 (16:04 PM)
    Il ne faut plus se voiler la face. Le Sénégal de 1960 n'est plus.

    Bien que depuis 1962 puis 2000, l'on s'est demandé si la situation était encore récupérable, le point de non retour a bien été atteint depuis maintenant 7 ans. Il n'y a plus rien à sauver ici...

    Il faut savoir larguer les amarres pendant que la marrée est encore haute. Et partir. Le déluge sanglant n'est plus loin.
    Auteur

    Badou

    En Novembre, 2019 (16:05 PM)
    Mr Diagne

    Arrêtez de nous divertir

    M Lamine diallo de Tekki a passé son temps chaque semaine à envoyer des questions d’intérêt général au gouvernement....

    Y a t’il répondu ? Que Nini

    Hey oui Madiamal ! Macky SALL a t’il le droit d’être candidat ou pas 2014 Intéresse le peuple sénégalais au plus haut point ...

    Plus vite on sera édifié plus vite on passera à autre chose

    Je vous invite à vous intéresser à ce sujet ô combien important
    Auteur

    Ibrahima

    En Novembre, 2019 (16:10 PM)
    Mon problème avec ce monsieur: C'est lui seule qui détient la vérité. Les lettres de confort ou les actes d’acquiescement sont quoi alors?

    Auteur

    En Novembre, 2019 (16:14 PM)
    J'ai du mal à m'approprier ce style d'écriture d'où ne frise aucune "éloquence écrite", où les phrases semblent être "forcées" à la pédanterie dans un décousu stylistique qui rend la lecture très difficile. Pourquoi cette propension à utiliser une forme interrogative dans des phrases au Futur simple ? Pour le fonds je ne me donne pas la prétention d'en juger la justesse et l'argumentation convainquante.
    Auteur

    En Novembre, 2019 (16:14 PM)
    lol, Madiambal justement un Homme d'Etat pense aux prochaine génération et c'est ce que fait Sonko en sucitant le débat sur nos ressources qui permettront de mener à bien les politiques publiques.

    Mais tu es malhonnêtes comme d'habitudes , tu devrait demander à Macky de lever le coude sur la justice en pensant aux prochaine génération.

    Auteur

    Ffgfhh

    En Novembre, 2019 (16:27 PM)
    Il est fou ce pseudo journaliste!
    Auteur

    En Novembre, 2019 (16:42 PM)
    Boy dambal c'est pas à toi de nous rire sur quel sujet parler. Pense tu qu'il est normal de repousser jusqu'en 2021 les locales. Il faut que ce qui nous dirige respecte le calendrier républicain. Dis nous combien le pouvoir t'a payé pour défendre mamour Diallo.
    Auteur

    Boy Idy

    En Novembre, 2019 (16:53 PM)
    toutes vos interpellations s’adressent a celui la qui nous gouvernent.lui gui a en charge notre securite notre bien etre social dans tous ses segments.lui et ses dames de compagnie ses sbires ses cireurs et ses laudateurs qui refusent le débat a lasemblee;les marches et les rassemblements démocratiques.ceux la mêmes qui pillent nos ressources naturelles qui emprisonnent les opposants qui prônent la malgouvernance et l’achat de conscience.sous votre magistère le senegal est devenu une plaque tournante de la drogue;un terreau pour les lobbys maçonniques gays et autres genre.honte a vous madiambal;yakham;latyf
    Auteur

    Elhadj

    En Novembre, 2019 (17:27 PM)
    J'ai lu les posts ci dessous; inutile d'en rajouter

    Justement Mr diagne c'est tout le système qui doit changer; tu as toute la réponse à tes questionnements
    Auteur

    Magsmaguette

    En Novembre, 2019 (20:50 PM)
    Votre texte tout long qu'il est, sied bien à un dictionnaire pour expliquer ce qu'est la mauvaise foi à laquelle vous faites allusion.

    Si seulement vous pouviez nous concéder un minimum d'intelligence !
    Auteur

    Anonyme

    En Novembre, 2019 (22:15 PM)
    tait toi corromppu !!!!
    Auteur

    En Novembre, 2019 (07:23 AM)
    Arreter d insulter d honnete citoyen vs les sonkolait danguen boulen doy le procès aura lieu et vs serez demasker sokhor ak fen rek nguen def

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