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Economie

Résumé de l’actualité économique internationale du lundi 15 septembre 2014

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Résumé de l’actualité économique internationale du lundi 15 septembre 2014


-NEW YORK- Les prix du pétrole coté à New York ont légèrement rebondi lundi, après avoir essuyé de fortes pertes récemment, soutenus par la cadence élevée des raffineries américaines et la persistance de risques géopolitiques au Moyen-Orient notamment. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en octobre a avancé de 65 cents et s'est établi à 92,92 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Il avait terminé vendredi à son plus faible niveau en clôture depuis janvier après être descendu en séance ce jour-là à un prix plus vu depuis mai 2013.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance, dont c'était le dernier jour de cotation, a fini à 96,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 46 cents par rapport à la clôture de vendredi. Il s'agit par ailleurs d'un nouveau plus bas niveau en clôture depuis le 28 juin 2012. Après un début de séance en baisse, dans le sillage du Brent londonien, le WTI a fait marche arrière en cours de séance et repris de la vigueur. Le WTI est une catégorie de pétrole brut utilisé comme référence dans les prix du pétrole. En raison de sa densité légère, ce pétrole est décrit comme faible.

-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM, basée à Abidjan), a clôturé sa séance du lundi 15 septembre 2014 en hausse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 262,66 à 267,02 points, soit une hausse de 1,66%, là où le BRVM Composite gagnait 1,13% à 251,35 points contre 248,53 précédemment. La valeur des transactions s’est établie à 328,62 millions de FCFA contre 708,67 millions de FCFA, vendredi dernier. La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 6 102,67 milliards de FCFA tandis que celle du marché obligataire s’élevait à 1 207,07 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 27 838 actions échangées. Le plus actif en valeur est SAPH CI avec 107,72 millions de FCFA de transactions.


-DAKAR-Le cumul de la production de ciment du Sénégal de janvier à juillet 2014, a connu une augmentation de 6,8% par rapport à la même période de l’année 2013, selon la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE). Cette production est passée de 2,886 millions de tonnes en 2013 à 3,082 millions de tonnes en 2014, soit une hausse de 196.300 tonnes en valeur absolue. Les ventes locales ont absorbé plus de la moitié de cette production avec 1,945 millions de tonnes en progression de 9% par rapport aux sept premiers mois de l'année 2013.  Quant aux ventes à l'exportation, elles sont établies à 1,101 million de tonnes contre 1,086 million de tonnes en 2013 (plus 1,4%). Concernant la production d'acide phosphorique, elle a connu une forte baisse de 13,9% à 123.300 tonnes alors qu'elle se situait à 143,300 tonnes en 2013. La même tendance à la baisse caractérise les engrais solides avec moins de 29,5% à 43.700 tonnes contre 62.000 tonnes durant les sept premiers mois de l'année 2013.



-PARIS-Les Bourses européennes ont terminé sans direction lundi à l'entame d'une semaine chargée où sont attendus notamment une réunion de la FED et le référendum en Ecosse. Le marché digérait par ailleurs l'annonce d'un brutal ralentissement de la production industrielle en Chine au mois d'août, nouveau signe de faiblesse du géant asiatique. L'Eurostoxx 50 a reculé de 0,10%.

La Bourse de Paris a terminé en légère baisse. L'indice CAC 40 a perdu 13,07 points à 4428,63 points, dans un volume d'échanges faible de 2,4 milliards d'euros. Parmi les valeurs, Air France-KLM a souffert (-3,25% à 8,27 euros), au premier jour d'une grève qui pourrait durer. Club Méditerranée a pris 5,36% à 22,41 euros à la reprise de sa cotation. Maurel et Prom a progressé (+2,70% à 11,62 euros). Numericable a pris 0,91% à 42,12 euros. Bouygues a perdu 0,96% à 27,44 euros. Orange a lâché 1,93% à 11,45 euros.


La Bourse de Londres a terminé en légère baisse de 0,04%, malgré la forte hausse de SABMiller, en raison des signes de ralentissement de la croissance chinoise et des incertitudes à quelques jours du référendum sur l'indépendance de l'Écosse. L'indice FTSE-100 des principales valeurs a perdu 2,75 points par rapport à la clôture de vendredi, à 6804,21 points.
SABMiller a bondi de 9,82% à 3740 pence. Diageo, qui pourrait racheter des actifs de SABMiller au passage, a pour sa part gagné 2,23% à 1853 pence.
Sports Direct International a en revanche reculé de 3,16% à 690 pence et EasyJet de 2,51% à 1360 pence.


La Bourse de Francfort a fini quasiment inchangée. L'indice Dax des trente valeurs vedettes, qui avait ouvert dans le rouge, a légèrement remonté (+0,09%) à 9659,63 points. Lundi les nouvelles sont plutôt venues du front des entreprises. En tête de Dax, Adidas a progressé (+1,09% à 57,71 euros).
Dans le rouge, Heidelberg Cement a perdu 1,41% à 55,78 euros. Continental a reculé (-0,64% à 163 euros). Sur le MDaX, TUI a pris 0,32% à 11,045 euros. Le titre Hannover Re a progressé de 0,40% à 63,20 euros.

La Bourse de Bruxelles a fini en légère hausse (+0,27%) à 3181,44 points, soutenue par le groupe brassicole AB InBev qui a bénéficié d'un regain de spéculation. Le numéro un mondial de la bière a progressé de 2,82% à 88,18 euros. Autre valeur bien orientée: le groupe de distribution Delhaize a gagné 1,07% à 53,03 euros. A l'inverse, Bekaert (métallurgie) a lâché 1,05% à 27,27 euros et le groupe pharmaceutique UCB 1,03% à 69 euros.

L'indice AEX des principales valeurs de la Bourse d'Amsterdam a clôturé sur une légère baisse de 0,04% à 417,65 points. La baisse la plus importante a été enregistrée par le groupe de prospection géologique Fugro, qui a cédé 2,76% à 25,40 euros. A la hausse, l'assureur Aegon a gagné 1,75% à 6,50 euros.


La bourse de Madrid a terminé en baisse de 0,44%, à l'issue d'une séance marquée par la suspension du titre du spécialiste de haut débit Jazztel, après s'être envolé de 12,57%, sur fond de rumeur de son possible rachat par Orange. Le gendarme de la bourse espagnol, la CNMV, a affirmé dans un communiqué avoir décidé de "suspendre par précaution, avec effet immédiat, la négociation du titre". La plupart des autres valeurs étaient dans le rouge. Santander perdait 0,40% à 7,654 euros.

La Bourse suisse a ouvert la semaine sur une note stable, l'indice SMI clôturant sur un gain de 0,01% à 8.796,41 points. Transocean, l'opérateur de plateformes pétrolières, a chuté de 1,18% à 33,47 francs tandis que le cimentier Holcim a continué de céder du terrain, reculant de 0,98% à 70,65 francs. L'action UBS, le numéro un du secteur bancaire en Suisse, a terminé en baisse de 0,79% à 16,33 francs. Le groupe pharmaceutique Novartis a progressé de 0,57% à 88,10 CHF. L'action Nobel Biocare, le groupe suisse spécialisé dans la fabrication d'implants dentaires, a clos sur une perte de 5,80% à 17,05 francs.


La bourse de Milan a terminé en baisse, l'indice FTSE Mib perdant 1,04% à 20'851 points. La plus forte hausse au cours de la séance a été réalisée par Moncler, qui a gagné 1,57% à 12,29 euros, suivi par Finmeccanica, en hausse de 0,98% à 7,70 euros. Unipolsai enregistre la plus forte baisse, de 1,11% à 2,32 euros, suivi d'Autogrill, en recul de 1,08% à 6,415 euros et du pétrolier Eni, qui a perdu 1,01% à 18,59 euros.

La Bourse de Lisbonne a terminé en net recul de 1,25% à 5822,50 points, pénalisée surtout par le titre de Portugal Telecom, qui a chuté de 2,72% à 1,68 euro. Le groupe pétrolier et gazier Galp a également cédé 1,80% à 13,07 euros et la banque BCP est tombée de 2,70% à 0,11 euro, tandis que sa concurrente BPI a progressé de 2,22% à 1,57 euro.

-LIBREVILLE-L’Etat gabonais vient d’émettre deux obligations du Trésor assimilables d’un montant total de 50 milliards FCFA sur le marché camerounais, dans le cadre de ses interventions sur le marché des titres publics à souscription libre de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). La mobilisation desdits emprunts, apprend-on, se fera sur la période août-décembre 2014 avec une première émission le 24 septembre prochain. Afin de mener à bien cette opération, le pays a agréé 5 établissements bancaires locaux en qualité de spécialistes en valeurs du Trésor de l'Etat gabonais, auprès desquels les investisseurs institutionnels, les entreprises et les particuliers peuvent acquérir des titres. Les ressources ainsi collectées sur le marché de la CEMAC seront destinées aux crédits de paiement des projets routiers du Schéma directeur national d'infrastructures (SDNI) 2012-2016 inscrits dans la Loi de finances 2014.



-PARIS-L'attentisme a dominé lundi sur le marché de la dette en zone euro, les investisseurs attendant les grandes échéances de fin de semaine, en particulier une réunion de la Réserve fédérale américaine, pour se positionner. "C'est une séance attentiste" car les jours à venir sont "très chargés en rendez-vous", a relevé Nordine Naam, un stratégiste obligataire de Natixis. Les investisseurs ont notamment "en ligne de mire la réunion de la Fed et son communiqué final mercredi soir" pour voir si elle se montre "plus optimiste sur la croissance ou pas", a-t-il complété. Il s'agira également de "surveiller les avis des différents membres de la banque centrale pour voir s'ils sont plus nombreux à anticiper un geste dès le mois de juin" 2015 sur la remontée des taux, a-t-il ajouté. La question de la remontée des taux directeurs de l'institution monétaire, directement liée à l'amélioration de la situation économique américaine est en effet particulièrement surveillée par les marchés. "Le référendum en Écosse", dont l'issue est attendue jeudi, "risque également d'apporter un peu de volatilité", selon M. Naam.



-PARIS- L'OCDE a constaté lundi un ralentissement des grandes économies mondiales, en épinglant en particulier la croissance anémique et le risque de déflation en zone euro, le tout sur fond de risques géopolitiques et financiers importants. L'Organisation pour la coopération et le développement économiques a baissé de 0,4 point par rapport à sa dernière estimation de mai sa prévision de croissance 2014 du Produit intérieur brut pour la zone euro à 0,8% et de 0,6 point sa prévision pour 2015 à 1,1%. Cette croissance anémique est "l'aspect le plus préoccupant" constaté par l'OCDE dans son communiqué de presse. En France en particulier, l'OCDE s'est alignée sur les prévisions récemment annoncées par le gouvernement, et prévoit 0,4% cette année puis 1,0% l'an prochain. En mai, elle espérait encore 0,9% puis 1,5%.
L'Allemagne, moteur économique de la zone, n'est pas épargnée et subit une correction du même ordre: sa croissance est attendue à 1,5% cette année, et surtout aucune accélération ne serait en vue pour 2015. La révision la plus nette en zone euro est pour l'Italie: l'OCDE annonce une récession (-0,4%) pour cette année et seulement 0,1% de croissance l'an prochain. Face à cette zone euro au ralenti, les autres grandes économies s'en sortent mieux, selon l'OCDE, même si elles n'échappent pas à un ralentissement.
"Il y a un degré croissant de divergence (...). La reprise aux Etats-Unis est solide, la croissance est sur les rails au Japon et en Chine, tandis qu'elle se renforce en Inde après un récent accès de faiblesse. Par contraste, la croissance en zone euro semble condamnée à rester faible à court terme, et le Brésil ne devrait sortir que lentement de la récession", juge l'OCDE. 

Pour les Etats-Unis, l'organisation a également corrigé ses prévisions à la baisse, mais la croissance prévue reste forte: 2,1% en 2014 (contre 2,6% espéré en mai), puis 3,1% en 2015 (contre 3,5%). La Chine devrait croître de 7,4% cette année et 7,3% l'an prochain, des prévisions inchangées depuis mai. L'Inde devrait connaître une croissance de 5,7% cette année (0,8 point de mieux qu'en mai) et 5,9% en 2015 (inchangé). Parmi les émergents, le Brésil fait mauvaise figure: l'OCDE n'attend que 0,3% de croissance cette année (-1,5 point par rapport aux prévisions de mai) puis 1,4% en 2015 (-0,8 point par rapport à mai). Face à ce paysage très contrasté, l'OCDE reconnaît que les remèdes politiques divergent selon les zones, tout en jugeant que "la reprise mondiale a besoin d'une poursuite du soutien à la demande". La zone euro en particulier a besoin "d'un soutien monétaire plus vigoureux" pour échapper à un glissement dans la déflation, selon l'OCDE.



-NEW YORK-Wall Street, prudente avant une réunion de la banque centrale américaine et le référendum sur l'Ecosse, a clôturé sur une note contrastée lundi: le Dow Jones a gagné 0,26% tandis que le Nasdaq, perturbé par la cotation imminente d'Alibaba, a perdu 1,07%. Selon des résultats définitifs, le Dow Jones s'est apprécié de 43,63 points, à 17.031,14 points, quand le Nasdaq, à dominante technologique, a reculé de 48,70 points, à 4.518,90 points. L'indice élargi S&P 500 a cédé 0,07%, soit 1,41 point, à 1.984,13 points. Les investisseurs sont tout simplement inquiets de ce qui pourrait se passer cette semaine après la rencontre des membres du Comité de politique monétaire de la Fed mardi et mercredi et le vote sur l'indépendance de l'Ecosse jeudi, a remarqué Sam Stovall de S&P Capital IQ. La banque centrale américaine devrait annoncer qu'elle continue, comme prévu, de réduire son programme de rachats massifs d'actifs destiné à injecter des liquidités sur les marchés financiers. Mais les investisseurs seront surtout à l'affût de tout signal sur le relèvement des taux d'intérêt, proches de zéro depuis 2008. Les acteurs du marché sont aussi devenus très sensibles à tous les sondages relatifs au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, s'inquiétant des conséquences d'une éventuelle victoire du oui sur l'économie du Royaume-Uni ou la livre britannique. Le marché digérait par ailleurs l'annonce d'un brutal ralentissement de la production industrielle en Chine au mois d'août, nouveau signe de faiblesse du géant asiatique. Les indicateurs sur l'économie américaine étaient, eux, en demi-teinte, entre une progression soutenue de l'activité manufacturière de la région de New York en septembre et le léger recul de la production industrielle dans l'ensemble du pays en août. Le Nasdaq a été particulièrement pénalisé par les inquiétudes sur les valorisations de certains titres du secteur technologique, a estimé Sam Stovall. Les investisseurs ont notamment été pris de court par une note de Morgan Stanley mettant en garde contre une appréciation trop rapide du titre de l'un des chouchous de Wall Street, le fabricant de voitures électriques Tesla. Pour Peter Cardillo de Rockwell Gobal Capital, le net recul de l'indice à dominante technologique est aussi imputable à l'arrivée prochaine d'Alibaba.
Le géant chinois du commerce en ligne prévoit son entrée sur le New York Stock Exchange (Nyse) en fin de semaine et a pour l'instant annoncé vouloir lever entre 19,2 et 24,3 milliards de dollars. Voire plus au vu de la très forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Le marché obligataire a terminé en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,591% contre 2,614% vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,341% contre 3,351% à la précédente clôture.


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