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AUTORISATIONS DE CIRCULER : LA PRESSE EN MODE RESTRICTION

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AUTORISATIONS DE CIRCULER : LA PRESSE EN MODE RESTRICTION
«Du fait de l’état d’urgence et du couvre-feu, circuler à partir de 20 heures devient l’exception et le confinement chez soi, la norme. Seulement voilà : confinement ou pas, certaines professions doivent continuer de travailler. C’est le cas des journalistes, notamment de la presse écrite, dont l’essentiel du travail se fait la nuit. Fort heureusement, depuis l’instauration du couvre-feu, ces journalistes et leurs partenaires des imprimeries pouvaient circuler librement sur présentation de la seule carte professionnelle. Eh bien, les choses vont changer apparemment, puisque le ministre de l’Intérieur, sensibilisé par les organisations professionnelles, a décidé d’octroyer des autorisations…en nombre très insuffisant», rapporte Le Témoin.

Le journal d’ajouter : «Ainsi, au vu du quota reçu par le Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse du Sénégal (Cdeps), la répartition donne droit à cinq autorisations seulement par quotidien ! Une manière de demander aux journaux de ne plus paraître car que peuvent-ils faire avec un nombre aussi insignifiant d’autorisations ! Entre les journalistes, les monteurs, les chauffeurs, les préposés à l’imprimerie…c’est tout un monde qui fait chaque nuit un travail à la chaîne afin que les journaux soient disponibles dans les kiosques le matin. Le Sénégal va donc faire ce qu’aucun pays démocratique n’ose se permettre : restreindre la circulation de ses journalistes. Car même en temps de guerre, la presse se déplace et couvre les conflits, bon Dieu !». 

liiiiiiiaffaire_de_malade

7 Commentaires

  1. Auteur

    War

    En Mars, 2020 (10:23 AM)
    On est en guerre messieurs les journalistes, organisez vous avec le peu d'autorisations que l'état vous octroie.
  2. Auteur

    En Mars, 2020 (10:36 AM)
    La restriction doit s'appliquer à tous, la presse doit utiliser le télétravail comme ressource première. Les autorisations doivent être l'exceptio.

    Sur un autre aspect, les journalistes qui tendent des micros collé aux interviewés mettent en danger celui qui parle et se mettent en danger à cause de la proximité , la salive. Ils doivent avoir des perches ou s'abstenir. Les interviewés doivent aussi refuser si les journalistes n'ont pas le matériel adéquat. COVID19 oblige.
    Auteur

    En Mars, 2020 (10:42 AM)
    Vous la majeur partie des journalistes passez votre temps à jouer les victimes alors que la majeur partie des rédacteurs ne sont que des minables. Allez faire de l'investigation, monter des documentaires, faire des séries d'enquêtes, sinon à ce rythmes que vous voulez évoluer, beaucoup d'autre Niang kharagne viendront faire le métier à votre place car tout le monde sait le faire.

    Il faut montrer aux Sénégalais que vous savez faire autre chose que du mensonge et de la propagande.

    Cordialement
    Auteur

    En Mars, 2020 (11:10 AM)
    Nous on a pas des presse on ne fait que relater des fais
    Auteur

    En Mars, 2020 (11:24 AM)
    Mais le travail n'est pas seulement la nuit mon cher.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2020 (11:45 AM)
      où est le problème le jour il n'y a pas de couvre feu la nuit vous passez la nuit là bas avec un petit aménagement vous n avez même pas besoin d autorisation on travaille h24en équipe.pays de paresseux et de pleunichards.
    Auteur

    Guilé De Ndangalma

    En Mars, 2020 (12:19 PM)
    Bcp de "journalistes" sont comme le "Dr. Samba", à la seule difference que la carte de presse est accessible au 1er gougnafier venu, contrairement à la carte de membre de l'ordre des médecins, même si ces derniers ne sont pas libres de tout reproche dans l'affaire Samba. Au Senegal, on devient journaliste comme on devient lutteur ou chanteur..
    Auteur

    En Mars, 2020 (13:38 PM)
    Franchement pour le couvre feu les journalistes ne doivent pas avoir de dérogations car il n'y a rien à filmer ni à écrire. je vois ndoye bane avec les forces de l'ordre alors que l'ennemie est invisible. peut être même qu'il soit propagé par les journalistes donc nguouille ndiaye ne joue pas avec notre santé. les journalistes n'ont qu'à rester sur leur terrasse et constater que les rues sont vides . il peuvent photographier les forces de l'ordre et autres récalcitrants depuis leur balcon.

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