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Politique

Serigne Cheikh Anta Mbacké : « Il n’est nulle part interdit à un chef religieux de faire de la politique »

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Serigne Cheikh Anta Mbacké : « Il n’est nulle part interdit à un chef religieux de faire de la politique »

Chef religieux, habitant du quartier Touba Darou Salam, le petit-fils de Borom Gawane, Serigne Cheikh Anta Mbacké, a profité de sa dernière sortie, durant ce mois béni de ramadan, pour se prononcer sur l’implication des chefs religieux dans le champ politique. « Ceux qui soutiennent que les chefs religieux ne doivent pas faire de la politique n’ont qu’à se détromper, car il n’est nulle part interdit à un chef religieux de descendre sur le terrain politique d’autant que notre pays est une république laïque, démocratique et sociale. Au Sénégal, des guides religieux ont toujours occupé les devants de la scène politique, comme ce fut le cas de Cheikh Ahmed Tidiane Sy, Serigne Cheikh Gaïndé Fatma et, récemment, le regretté Serigne Mamoune Niasse », a laissé entendre le guide religieux, dans les colonnes du quotidien Libération. À l’en croire, chacun de ces marabouts précités avait la capacité de diriger ce pays ou d’occuper d’importantes fonctions dans de grandes institutions. Et cela n’enlèverait en rien leur qualité de chef religieux. En guise d’exemple, il a cité le Prophète (Psl) qui, selon lui, incarnait en son temps toutes les institutions alors qu’il est le plus parfait des créatures.

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18 Commentaires

  1. Auteur

    Geologue

    En Juillet, 2013 (11:54 AM)
    Il n’est nulle part interdit aussi à un politicien de devenir chef religieux





































    Il n’est nulle part interdit aussi à un politicien de devenir chef religieux

    • Auteur

      Kountak

      En Juillet, 2013 (17:22 PM)
      la morale et l'histoire interdisent à un religieux de faire de la politique.
      le "religieux" qui s'exprime ainsi n'a aucun sens moral, aucune culture, et n'est au final "religieux" que parce qu'il porte un patronyme. on est pas un sage simplement parce qu'on est fils de...
  2. Auteur

    Mine

    En Juillet, 2013 (11:55 AM)
    Y'a combien de chef religieux au sénégal ? un chef religieux ça veut dire quoi , quel est son vrai rôle dans la société ?
    • Auteur

      Mbackémbacké1

      En Juillet, 2013 (13:07 PM)
      ces marabouts sont tous des connards qui ne vivent que sur le dos d'une population ignorant ce qu'est l'islam. c'est un buinesse et ils font tout pour le maintenir car il y va de leur train de vie ( belles femmes khessalisé, grosses cylindrées, des fois du whisky). ce fanatisme de touba ou tiwawone est aussi entretenu par nos hommes politiques.
      comment comprendre que le kalife de touba avec la complicité de bass abdou khadre ont essayé de manipuler l'opinion pour le maintien de wade à la tete du pays et que ndeye maty sall une fois au pouvoir court derrière lui. presque aucun de ses marabout n'a osé de dire wade de partir juste pour garder leurs privilèges. ils devaient avoir honte de fricotter avec ndeye maty sall une fois au pouvoir.

      il ne vient que riba de trafic d'influence rien à voir avec l'islam et leurs vénérés et illustres grand-parents notamment bamab et maodo.
      comment se fait que tous les voleurs de la républiques sont mourides ?
    Auteur

    Muuride

    En Juillet, 2013 (11:55 AM)
    serigne touba, xadimou rassoul avait ecrit à son père mame mor anta saly qd ce dernier etait CADI de Lat dior:

    " UN HOMME DE FOI DANS LA POLITIQUE EST COMME UNE MOUCHE SUR DES EXCREMENTS, A BEAU SE FROTTER LES AILES, ELLE AURA TJOURS LES PATTES SALES" ainsi contraint son pere à demissioner de son poste de cadi! Li nak kilifa mouride boumou doyoul, xamou massi dara, wassalam ngen balma.
    • Auteur

      @mouride

      En Juillet, 2013 (12:44 PM)
      di diégalou bou bakh. certes serigne touba n'était à ce que serigne mame mor anta sally soit le "cadi" mais ces propos ne lui était pas destiné ( il s'adressait à un autre cadi après les événements du fameux bataille de samba sadio, une histoire long qui ne peut être expliquer ici). je vous oriente vers les conférences de serigne sam mbaye pour comprendre ces propos et identifer la personne à qui ce message était destiner wasalam. evitons d'amener le cheikh dans nos discutions modaine. di diégalou bou bakh.
    • Auteur

      Laïc

      En Juillet, 2013 (14:03 PM)
      je suis très content de ta citation. voilà une apport qui est positif et instructif pour tous les internautes. je pense que les journaux devaient le reprendre et le publier. en effet la population est tellement ignorante et non naïve.
    Auteur

    Anatole France

    En Juillet, 2013 (12:08 PM)
    Que les chefs religieux restent dans leurs mosquées, leurs synagogues, leurs temples et leurs églises et qu'ils continuent à proférer des mensonges à ceux qui ont besoin de les entendre. Mais on ne peut pas confier des affaires politiques, administratives ou sociales à un homme dont le métier consiste à profiter de l'ignorance et de la crédulité des pauvres gens qui cherchent dans la religion une raison de vivre philosophique ; des guides religieux qui ont pour seule vocation de s'enrichir sur la mendicité et la naîveté des talibés, de précher une multitude de règles et d'interdits qu'eux-mêmes ne sont pas en mesure d'appliquer et qui parlent de divinités dont personne n'a pu prouver l'existence. J'aime mieux encore croire à mon balai de chiottes ou vénérer mon chien. Eux existent. Que les religieux se bornent à alimenter ces fictions et laissent les "civils" s'occuper du reste.
    Auteur

    Tin

    En Juillet, 2013 (12:12 PM)
    SENEGAL PAYS DE NOMBOS ET DE ET DE SAFARA GUEME YALLA GUEME NOMBOS TANE SA BOULANEKH
    Auteur

    Nts

    En Juillet, 2013 (12:23 PM)
    TU AS PARFAITEMENT RAISON UN CHEF RELIGIEUX EST UN CITOYEN QUI A LES MEMES DROITS COMME TOUS LES SENEGALAIS.LIBRE A VS D APPARTENIR A UN PARTI OU DE VOTER A QUI VS VOULEZ.IL EST NULLE PART ECRIS DS LE CORAN QUE LES MARABOUTS PEUVENT ACCEPTER DE SE FAIRE CORROMPRE EN ACCEPTANT DE PRENDRE DES BIENS ILLICITES QUI APPARTIENNENT A L ENSEMBLE DES SENEGALAIS.IL EST NULLE PART ECRIS DS LE CORAN QU UN MARABOUT PEUT DONNER UN NDIGUEL A SES TALIBES QUI ONT DES CHOIX DIFFERENTS PARMI LES CANDIDATS ,IL EST NULLE PART ECRIS DS LE CORAN QUE LES MARABOUTS NE DOIVENT PAS TRAVAILLER ET QU ILS PEUVENT SE CONTENTER D ETRE NOURRIS PAR LEURS TALIBES ET LES PRIVILEGES DE L ETAT.LE SENEGAL A CHANGE ET LES DERNIERS ELECTIONS ONT DEMONTRE QUE LE NDIGUEL NE MARCHENT PLUS,VS ETES DEMYSTIFIES ET DEPASSES.UNE BONNE PARTIE D ENTRE VS PORTE LE MANTEAU DE RELIGIEUX MAIS EN REALITE VS ETES DES BRACONNIERS ET CHASSEURS DE PRIME RELIGIEUX
    Auteur

    Abcd

    En Juillet, 2013 (12:23 PM)
    Un chef religieux ne veut rien dire. C'est un statut créé de toutes pièces par et pour ceux qui se désignent comme tel, dans le seul dessein d'en faire un métier. Aujourd'hui, chef religieux veut dire un individu inculte, bouffon et grotesque (mais bénéficiant d'un nom de famille labellisée comme une marque déposée) qui veut jouir de tous les avantages de la République ainsi que d'une reconnaissance spirituelle. Etant des médiocres dans les deux domaines par manque d'éducation et de formation, il ressort de cette description un personnage burlesque (un plouc) qui veut péter plus haut que cul, qui aspire à être ce qu'il ne pourra jamais être à savoir le Prophète. Si vous les écoutez tous, ils font systématiquement le parallélisme entre eux et le Prophète. Soit disant le Prophète faisait de la politique, eux aussi doivent en faire. Quelle prétention! Ils sont juste des bandes de fainéants qui au lieu d’aller apprendre un métier, se former choisissent la voie de la facilité, à savoir: exproprier des terres, escroquer, faire chanter, et pire encore, tendre la main. Je déteste cette bande de bras cassés qui nous coûte vraiment la peau des fesses.
    Auteur

    Mara Serigne Chef

    En Juillet, 2013 (12:24 PM)
    IL EST SAGE POUR LES CHEFS RELIGIEUX DE PAS SE PLONGER A FOND DANS LA POLITIQUE

    REGLER LES DESACCORDS ENTRE VOUS , TROUVEZ LA MEME LUNE POUR LA TABASKI OU LE RAMADAN

    APRES ON VERRA :?:  :?:  :?: 
    Auteur

    Sambatally

    En Juillet, 2013 (12:48 PM)
    C'est vrai,que rien n'interdit à un chef religieux de descendre sur le terrain politique et d'essayer de briguer une station politique.

    Mais de grâce quand il se mettra à prendre des coups,quand il verra sa
    Auteur

    Iso

    En Juillet, 2013 (13:03 PM)
    Que tout imam qui descend sur l'arène politique en accepte les règles du jeu , que sont la contestation, la contradiction, parfois même vigoureuse et ferme, pour ne pas dire plus!

    Il n y'a pas de fatwa en politique ou je suis petit fils de tel ou tel grand Serigne, on ne doit pas me dire ceci ou cela!

    On n'aura pas plus de considération pour tel petit de Serigne que du fils de roturier!

    Celui qui veut nos voix, doit nous écouter aussi, nous considérer d'abord: nous sommes souvent plus instruits qu'en même en Islam, car nous n'avons hérité de rien, mais nous nous souvent bien formes dans des écoles de renom!

    Salam
    Auteur

    Le Combat Du Siecle

    En Juillet, 2013 (13:36 PM)
    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES DES HEROS AFRICAINS



































    Héros, martyr. Deux mots qui se ressemblent beaucoup mais dans le fond, sont différents. Le héros survit mais généralement, le martyr est tué. L’Afrique a connu des héros et des martyrs. Ceux-là qui ont défendu la cause de leur continent et de leur peuple contre l’invasion de l’impérialisme occidental. Aujourd’hui encore dans notre chère Afrique, des héros tiennent le flambeau du continent, très haut en dépit de la cruauté de l’inhumanité des occidentaux.



    Les pages de l’histoire de l’Afrique sont en train d’enregistrer le nom de l’ivoirien Laurent Gbagbo sur la liste des héros. Le parcours de cet homme est exceptionnel et marqué par sa détermination à libérer le continent Africain du joug occidental. En vérité, si les pieds des Africains ne sont plus enchainés comme au temps de l’esclavage, de nos jours ce sont leurs esprits qui sont mis au fer par les occidentaux. Ils ne sont pas libres de penser librement. Les « pères de la nation » de 1960 ont vendu le continent à leurs maitres occidentaux, à part quelques uns qui ont refusé de céder à cette nouvelle forme de colonisation. La France, en ce qui concerne ses colonies, avait mis en route ce système le 28 septembre 1958. En effet, toutes les colonies françaises, ou Territoires d’Outre-mer, comme on les appelle à l’époque, devraient accepter d’entrer dans la Communauté française. Une nouvelle forme d’organisation de l’empire français.



    LAURENT GBAGBO COMME AHMED SEKOU TOURE



    Au mois d’août 1958, De Gaulle entreprend une tournée dans les colonies afin de présenter son projet et de s’assurer de l’adhésion des leaders locaux. Le 25 août, De Gaulle arrive en Guinée, avant-dernière étape de sa tournée. D’après Lansine Kaba (La Guinée dit "Non" à De Gaulle, Paris, Chaka, 1989), il semble que le dirigeant ait reçu tous les honneurs dus à son rang, s’en trouvant même assez flatté…jusqu’à ce que son hôte, Sékou Touré, dont le caractère fier et bien trempé n’a rien à envier à l’homme du 18 juin,lui déclare fièrement que les guinéens préfèreront “vivre dans la pauvreté libre plutôt que riche dans l’esclavage !” De Gaulle scandalisé par cette déclaration exceptionnel d’un dirigent africain menace : « la France coupera tout lien, et notamment toute aide économique à ceux qui refuseront ». A l’époque, l’apport économique de la métropole n’est pas négligeable, la France investit trois fois plus en Afrique noire entre 1947 et 1958 que dans les 50 années précédentes. C’était aussi le premier défi de Laurent Gbagbo contre l’impérialisme Français.Le gouvernement des Réfondateurs a adopté le projet de budget pour 2001, établi à 1289,1 milliards de francs CFA (1,96 milliard d'euros) et qui prévoit un strict équilibre budgétaire.

    Ce budget est dit "sécurisé", en ce qu'il ne prend en compte que "les rentrées que nous sommes certains de pouvoir recouvrir" et les dépenses jugées prioritaires, avait déclaré le ministre de l'Economie et des finances, feu Alain Bohoun Bouabré. En plus, Laurent Gbagbo exigeait de revoir tous les accords avec la France en matière d’échange économique, expliquant que la vraie indépendance est d’abord économique. En plus le président voulait que le peuple bénéficie réellement des retombées économiques au lieu de livrer toutes les richesses du pays à l’occident. Cette intransigeance a fini par asphyxier l’économie de la France.

    Mais Sékou Touré, n’était pas à son premier coup d’éclat contre la puissance coloniale dont le seul objectif était d’abrutir les Africains afin de mieux les exploiter. En 1945, alors fonctionnaire des postes, il fonde le premier syndicat de Guinée. En 1953, il prend la tête d’une grève qui parvient pour la première fois à faire plier le gouvernement français en Afrique. Son activité militante le conduit même à faire un séjour en prison en 1950, comme Laurent Gbagbo de 1971 à janvier1973. Porté par son talent d’orateur hors pair, grisé par l’enthousiasme général de la population et soutenu par le PDG (Parti Démocratique de Guinée) qu’il préside et dont le réseau développé lui permet de relayer son message dans toute la Guinée, Ahmed Sékou Touré encourage les Guinéens à se prononcer massivement en faveur du non.Le 28 septembre, à l’issue d’un scrutin qui s’est déroulé, à peu de chose près, sans fraude, le “non” remporte une victoire écrasante avec 95% des voix. Sékou Touré venait ainsi de s’inscrire dans la lignée des grands héros africains. Le 2 Octobre, la Guinée est indépendante. C’est alors qu’un formidable engouement s’empare du pays : certains guinéens se mettent au travail, gratuitement pour soutenir l’Etat naissant. Les étudiants guinéens à l’étranger rentrent au pays pour apporter leur aide. Des intellectuels progressistes affluents de toute la sous région pour se mettre au service du gouvernement. De nombreux syndicats et associations d’étudiants africains proclament leur soutien à la Guinée qui a “sauvé l’honneur de l’Afrique” et Sékou Touré est acclamé en héros lorsqu’il se déplace sur le continent. Sans l’aide économique et technique de la France, Ahmed Sékou Touré a dirigé son pays. Le petit fils de Samory Touré, surmontera les complots de la France et de ses suppôts chefs d’Etat Africains dont les plus réputés étaient Félix Houphouët Boigny et Léopold Sédar Senghor. L’enfance de Sékou Touré comme tous les héros, a été caractérisée par des défis envers l'autorité corrompue, y compris pendant ses études. Durant sa jeunesse et après être devenu président, il a étudié les travaux des philosophes communistes, en particulier ceux de Karl Marxet de Lénine. Il est décédé dans l’honneur, sans s’être jamais plié devant les colons. De gaulle le regrettera toute sa vie au point que lorsqu’il quittait à la tête de la France, il a confié à ses proches : « je pars satisfait mais je regrette une seule chose. Je n’ai pas pu faire agenouiller Ahmed Sékou Touré ».



    Un parcourt exceptionnel pour cet homme digne qui s’est opposé au bradage de l’Afrique et de son pays. Si tous les Africains l’avaient soutenu, aujourd’hui le continent se serait développé fièrement, librement, et les échanges se feraient équitablement entre l’Afrique et l’Occident. Malheureusement.En prenant du recul, on se rend compte qu’un autre monde était en train de naître, lentement. L’histoire est lente. La résistance du Guinéen Ahmed Sekou Touré comme celle de la reine d’Angola Anne Zingha.







    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES D’ANNE ZINGHA REINE D'ANGOLA, PREMIERE RESISTANTE A L'INVASION PORTUGAISE



    Succédant à son frère en 1624, cette femme d’exception résista aux armées occidentales pendant trente ans de campagnes quasi ininterrompues, sans jamais capituler !

    Ralliant à sa cause plusieurs Etats voisins, elle prit le flambeau de la résistance, réorganisant son armée en carrés disciplinés. Elle avait réussi à aguerrir ses soldats par des exercices d’endurance comme elle l'avait vu faire chez les Européens. A soixante-treize ans Anne Zingha continuait de conduire ses troupes entre montagnes, forêt et savanes afin de ne perdre aucune once de son royaume. Laurent Gbagbo l’avait dit : je remettrai ce pays entièrement à mon successeur. La rébellion occupait alors encore la partie nord de la Côte d’Ivoire et le président subissait la pression occidentale pour faire des élections présidentielles. Laurent Gbagbo avait entrepris de libérer tout le territoire ivoirien comme l’exige la constitution avant d’aller aux élections. Cet attachement à l’unité territoriale se trouve chez tous les combattants patriotes et nationalistes. En Angola, le nouveau gouverneur Portugais Salvador Corréia comprit qu'une guerre interminable ne serait profitable à aucune des deux parties. La combativité de la reine Zingha était grande. Les Portugais renoncèrent alors à leurs prétentions sur le Matamba grâce à l’héroïsme exceptionnel de la reine Zingha. Un dernier traité fut ratifié le 24 novembre 1657 par Lisbonne.

    La paix revenue, Anne Zingha se remit aux occupations quotidiennes de sa charge, releva l’agriculture et réorganisa la société en confiant de nouvelles responsabilités aux femmes du royaume. Elle mourut le 17 décembre 1664, à l’âge de quatre–vingt deux ans. Reine d’Angola, pays situé dans la partie australe de l’Afrique son destin a sans doute inspiré le Sud-Africain Nelson Rolihlahla Mandela, figure emblématique de la lutte anti apartheid.



    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES de NELSON MANDELA



    Emprisonné neuf mois en 1952 après le succès de la première campagne de désobéissance civile contre le régime des Blancs, il sera acquitté. Il créa alors un mouvement armé à l'intérieur de l'ANC. Il voyagea pendant quelque temps en Afrique et à Londres avant d’être arrêté et condamné à cinq ans de prison. Un deuxième procès se conclut par une condamnation à perpétuité. Refusant toute proposition de liberté conditionnelle, il sera tout de même libéré en 1990. L’histoire se répète-t-elle avec Laurent Gbagbo ? Qui mieux que lui s’est investi dans le combat pour l’émancipation de l’Ivoirien ? Le Président Laurent Gbagbo s’est sacrifié en pleine guerre froide à arracher les libertés démocratiques, subissant emprisonnements et humiliations. Cet homme, conscient de sa mission non seulement dans son propre pays mais dans toute l’Afrique refuse toute forme de compromis avec la CPI : pas de liberté conditionnelle. Il faut que le monde entier sache la vérité sur la crise ivoirienne. Et cette vérité réside dans la réponse à deux questions essentielles qu’il pose au monde entier et qui n’a jamais reçu de réponse : Qui a gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010? Pourquoi n’a-t-on pas procédé à un recomptage des voix ? Laurent Gbagbo comme le célèbre Madiba ? En tout cas, deux hommes et presque même destin. Nelson Mandela dirigea l'ANC légalisé afin de construire une Afrique du Sud unie et aspirait à la création d'un Parlement élu par tous sur une base non raciale. Il entreprend des négociations avec le gouvernement blanc, malgré un regain de violence des extrémistes de la minorité blanche. Un accord aboutit à la fixation d'élections générales au suffrage universel en 1994. Mandela devient alors le premier dirigeant noir de l'Afrique du Sud et se voit décerner le prix Nobel de la paix. Laurent Gbagbo demeure l’un des plus grands combattants de la liberté, dans la lignée des Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Patrice Emery Lumumba et Nelson Mandela en ce début de XXIème siècle. « Je veux construire un Etat moderne avant de partir de la présidence. C’est la seule raison pour laquelle je suis venu au pouvoir. Je ne suis pas venu pour être riche, mais pour laisser mon nom. Pour graver dans la mémoire collective mon passage à la présidence. Surtout que mon ambition est de construire l’Etat moderne, l’Etat prospère et démocratique ». Voici la seule raison pour laquelle les régimes liberticides impérialistes occidentaux se sont ligués contre lui pour briser tout l’espoir d’un peuple. Incarcéré à La Haye, il est accusé de crimes contre l'humanité. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont décidé, lundi 3 juin, de demander des informations ou des éléments de preuve supplémentaires de la part du procureur de la Cour avant de décider de la tenue d'un procès contre lui, magistrats ayant refusé de confirmer les charges de crimes contre l'humanité portées contre lui. En tout cas, le pot aux roses a été découvert. Le monde entier a enfin compris le complot monté contre le digne fils de la Côte d’ivoire Laurent Gbagbo, grâce à la détermination patriotique de la jeunesse ivoirienne et africaine. Le 27 mai 2013, au terme du sommet marquant les 50 ans de l'Union africaine, les Etats africains ont rompu le silence pour dénoncer "la chasse raciale" de la cour pénale internationale contre les Africains. Etablie par traité en 1998, la Cour pénale internationale a ouvert ses portes en 2002. L'idée de créer une cour permanente, chargée de poursuivre les responsables de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, est née dans le sillage du tribunal de Nuremberg, qui avait jugé les principaux dignitaires nazis après la seconde guerre mondiale. Elle faisait suite à la création de plusieurs tribunaux ad hoc chargés de statuer sur les crimes de masse en ex-Yougoslavie, au Rwanda et en Sierra Leone, dans les années 1990. Mais jusqu’à ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans sept cas, tous en Afrique : l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République de Centrafrique, le Darfour(Soudan), la République du Kenya, la Libyeet la Côte d’Ivoire. La Cour a mis en accusation seize personnes, dont sept sont en fuite, deux sont décédées (ou supposées telles), quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour. Une enquête est ouverte sur le Mali. Son premier procès a été, celui du CongolaisThomas Lubangapour crimes de guerre, le 26 janvier 2009. Le 14 mars 2012, Thomas Lubanga a été reconnu coupable de Crimes de Guerre. C'est le premier jugement de la Cour Pénale Internationale. Aujourd’hui, le procès de Laurent Gbagbo a démontré la partialité de cette cour qui ne sert que les intérêts des impérialistes occidentaux.



    La crise du 11 avril 2011 n’était pas l’aboutissement d’une simple controverse électorale, mais le couronnement d’un processus de déstabilisation entrepris par la France et ses sbires. La déportation du Président Laurent Gbagbo, de Korhogo à La Haye, de la façon la plus déshumanisante et révoltante est bel et bien l’exécution d’un complot conçu et planifié contre le peuple de Côte d’Ivoire. Mais en historien avisé et conscient de sa mission, Laurent Gbagbo a les armes requises pour briser l’échine de ses ennemis. En étudiant la traçabilité de ce brillant politicien, il n’est marqué nulle part qu’il a préféré la violence armée comme moyen de conquête ou d’exercice du pouvoir d’Etat. Il est plutôt le chantre de la promotion de l’idéal démocratique des valeurs et des normes universelles. Contrairement à ceux qui ont pris les armes pour attaquer la Côte d’Ivoire, pays de paix et de liberté pour assouvir leur boulimique du pouvoir. Comme Nelson Mandela, comme Anne Zingha, comme Ahmed Sékou Touré…, Laurent Gbagbo est en train de donner une autre leçon de dignité à la jeune génération africaine pour faire prospérer ce continent riche mais pauvre, très pauvre.
    Auteur

    Lot

    En Juillet, 2013 (14:24 PM)
    Gbagbo Llaurent n'est héros que pour les gens du Pii et plus exactement les gens du Sud Ouest de la Côte d'Ivoire soit environ 26 pour cent des Ivoiriens: on ne décrète pas un héros, c'est l'Histoire qui le forge et le désigne!

    Un piètre comédien, qui ne reconnaît même pas sa responsabilité pour ce qui s'est passe en Côte d'Ivoire ne saurait passer pour un héros!

    Le mépris que nous font certains pantins Ivoiriens, c'est qu'en plus ils insultent la race noire!

    L'Egyptien et arabe Moubarack est entrain d'être juge dans son pays parceque près de 400 égyptiens ont été pendant les émeutes consécutives a la fin de son règne !

    Moubarack qui était militaire , qui savait se servir d'une arme n'en a tué aucun , personnellement,mais c'est sa responsabilité de Chef d'Etat qui est engagé, car c'est lui nommait tous les chefs de tous les corps sous qui ces événements se sont passés!

    Gbagbo Laurent, lui ne comprend cela alors que 3000 Ivoiriens ont été massacres durant les seuls derniers mois de son magistère : a la Haye, comme unidiot, il demande qu'est ce qu'il fait la bas, que lui ne sait pas se servir d'une arme!

    Il n ' a donc jamais ce qu'est la responsabilité d'un Chef d'Etat, que ce n'est pas un chef de parti, un chef de bande, que sa responsabilite couvre tout le territoire national, que l'on doit protection à tous ceux qui vivent sur le territoire national..,,

    Gbagbo ,un héros.? Non ,un pantin,oui!
    Auteur

    Ibra Mbacké

    En Juillet, 2013 (15:25 PM)
    Pour les besoins du Magal de Darou Mouhty, L'Etat du Sénégal a octroyé une enveloppe de 100.000 Frs par le biais d'un Mbacké-Mbacké qui n'habite meme pas à Darou pour le distribuer dans chaque famille maraboutique.
    Auteur

    Banditboy

    En Juillet, 2013 (15:32 PM)
    POLITICIEN = CHEF RELIGIEUX ET VICE VERSA...

    ALORS KON NE NOUS EMMERDE PAS...

    TOUS AUX MEME PIEDS D'EGALITE...

    KHAALISS REK AMOUL LENEENE.

    YALLA NAGNOU WOOR AK JAMM AMINE.
    Auteur

    Lot

    En Juillet, 2013 (16:36 PM)
    On vous parle de façon intelligible et raisonnée comme le font les gens intelligents , vous publiez un torchon kilométrique et debile auquel vous mêmes ne comprenez rien et que vous espérez que je vais lire peut être!

    Je ne connais un peu cela, avec des étudiants cartouchards qui traînaient au quartier Plateau a Abidjan et que l'on surnommait "titrologues", qui sans avoir lu un article faisait des élucubrations, de la devination sur un article!

    Moi je ne suis partisan de personne en Côte d'Ivoire pour la simple et bonne raison que je ne suis pas Ivoirien mais Sénégalais ayant plus de 20 ans en Côte d'Ivoire et ayant travaille pour un organisme international!

    J'ai une certitude: je connais mieux que vous la Cote d'Ivoire que je ne vois pas au travers d'un prisme déformant d'un parti pris ou de je ne sais quelle considération ethniciste!

    Moi et d'autres Africains, en toute neutralité pourront témoigner que les abominations et crimes crapuleux , restés impunis et condamnes au plus niveau, ont commencé le soir même de ce mois d'Octobre 2000 lorsque Gbagbo Laurent élu , comme lui même l'a dit "élu de façon calamiteuse"!

    Habitant le plateau a l'immeuble Signal, qui fait face et surplombe la Présidence de la République, et a cote de la Sécurité intérieure, j'ai vu ce soir des centaines de gens arrivés de Teichville et enjambant le pont Félix Houphouet Boigny et marchant en direction du Palais de justice, et des Tours Admistratives : le lendemain, des cadavres jonchaient les rues et des femmes ont été violées et battues!

    A la Tv, et concernant les femmes, Simone Ehovet a dit que les "femmes qui auraient violées, l'ont cherche" et quant aux cadavres ramassés et enterrés dans des champs de manioc derrière Abobo Gare, un belge en avait un film avec le témoignage de rescapés!

    Gbagbo Laurent ne s'est prononcé , ni n'a jamais condamné et encore présente des excuses: avec des brimades et des humiliations quotidiennes, ceci a fait le lit de la rébellion et tout le conflit Ivoirien dont Gbagbo l'incompetent n'a aucunement conscience!
    • Auteur

      Tu Verra Frère D'afrique

      En Juillet, 2013 (21:09 PM)
      tu verra pauvre africain , tu comprendras et tu dira que le combat de gbagbo est pour la libération des peuples opprimée . toi meme tu le dira.qui vivra verra la liberation de l'afrique par la cote d'ivoire
    Auteur

    Deug

    En Juillet, 2013 (17:28 PM)
    AH "ABCD" poste No 8 , mais je fais entierement mien ton commentaire, tellement je m'y retrouve. l'exacte verite .
    Auteur

    Foudre

    En Juillet, 2013 (21:22 PM)
    QUAND VOUS SORTEZ POUR FAIRE DE LA POLITIQUE, LAISSEZ VOS TALIBES AU DAARA. NE LES INVITEZ PAS A SORTIR AVEC DES GOURDINS POUR FRACASSER LES CRANES DE VOS ADVERSAIRES ET ACCEPTER LES COUTS DE L'ENGAGEMENT POLITIQUE. INJURES ET INVECTIVES POURRONT VOUS ACCOMPAGNER PARFOIS. CHER CHEF RELIGIEUX.
    Auteur

    Niit

    En Juillet, 2013 (09:56 AM)
    les marabouts politiciens sont la honte du Senegal. ils sont que des obstacles. ils sont nuls que peuvent-ils apporter la senegal.

    dites- moi un marabout intelligent capable de reflechir ..... vous que des esclavagistes. les temps de l'esclavage sarà bientot revolu.

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