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Ordre d’évacuation et démolition des immeubles des Hlm Maristes : Les résidents exigent des compensations

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Ordre d’évacuation et démolition des immeubles des Hlm Maristes : Les résidents exigent des compensations

Les multiples dalles, balcons et autres escaliers effondrés, tout comme les nombreuses fissures relevées sur les bâtiments qui, aux yeux des populations, sont la preuve que le projet des Hlm Maristes qui a vu le jour a été mis en œuvre dans la précipitation. Les équipes techniques dépêchées sur les lieux par les autorités ne diront pas le contraire. Et à juste titre, elles ont fini par tirer la sonnette d’alarme ayant conduit aux mesures prises ce 18 juillet en Conseil des ministres.

Pour rappel, la première alerte, qui avait été donnée dans les années 2002-2003, avait permis à certains spécialistes d’élever la voix pour affirmer avant tout que la nature du sol sur lequel les immeubles avaient été bâtis décommandait leur construction et que, pour ce faire, de nombreux préalables d’ordre géologique étaient requis Aujourd’hui, de toute évidence, la pertinence des réflexions soulevées à l’époque va de soi avec toute une kyrielle d’édifices qui menacent ruine, synonyme d’une catastrophe programmée d’avance. Toutefois beaucoup de résidents n’ont pas hésité à réclamer des compensations de nature à soulager leur courroux. Par le passé, la Sn Hlm avait réussi à reloger nombre de déguerpis de ses immeubles en ruines.

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10 Commentaires

  1. Auteur

    Lom

    En Juillet, 2013 (11:32 AM)
    ceyy Sénégalais, ndampaye rék laye latie même quand tu lui sauve de la mort.
  2. Auteur

    Iso

    En Juillet, 2013 (11:37 AM)
    La compensation pour soulager leur courroux, cela signifie quoi? Et c'est combien?

    Moi je pensais qu'une compensation devrait les aider a faire face à des frais de location auxquels ils sont confrontés en attendant que leur logement soit reconstruit par l'office des HLM et a ses frais!

    Mais le courroux, c'est quoi?
    Auteur

    Khaliss Mo Nékh

    En Juillet, 2013 (11:38 AM)
    J'habites dans une des maisons qui doivent être détruite , et pour le moment on négocie avec l'Etat pour nous Dédommager 200 millions cfa hummmmm , hummmmm . Sinon dougne bouger métre
    • Auteur

      Toplène Neulé

      En Juillet, 2013 (11:43 AM)
      solènne bougéwoul dalle yi pathial lène comme ounkou bougnou door bante
    • Auteur

      N'importe Quoi !

      En Juillet, 2013 (12:49 PM)
      il se peut que le sol bouge avant toi. demande plutôt un relogement.

      celui qui mérite des dommages c'est les hlm pour le mauvais travail du constructeur.
    Auteur

    Sanctions

    En Juillet, 2013 (11:44 AM)
    Il faut situer les responsabilités et prendre des sactions appropriées pour que de telles erreurs ne se reproduisent plus :down:  :down: 

     :sn: 
    Auteur

    Toplène Neulé Way

    En Juillet, 2013 (11:44 AM)
    solène bougéwoul dalle yi danou sen kaw pathial lène comme ounkou bouniou door bante
    Auteur

    Lecartel

    En Juillet, 2013 (12:38 PM)
    khaliss mo nekh restes dans ces immeubles pourri dici 2ans letat te donnera 7m de linceuil et tu comprendras mieux

    Auteur

    Le Combat Du Siecle

    En Juillet, 2013 (13:37 PM)
    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES DES HEROS AFRICAINS















    Héros, martyr. Deux mots qui se ressemblent beaucoup mais dans le fond, sont différents. Le héros survit mais généralement, le martyr est tué. L’Afrique a connu des héros et des martyrs. Ceux-là qui ont défendu la cause de leur continent et de leur peuple contre l’invasion de l’impérialisme occidental. Aujourd’hui encore dans notre chère Afrique, des héros tiennent le flambeau du continent, très haut en dépit de la cruauté de l’inhumanité des occidentaux.



    Les pages de l’histoire de l’Afrique sont en train d’enregistrer le nom de l’ivoirien Laurent Gbagbo sur la liste des héros. Le parcours de cet homme est exceptionnel et marqué par sa détermination à libérer le continent Africain du joug occidental. En vérité, si les pieds des Africains ne sont plus enchainés comme au temps de l’esclavage, de nos jours ce sont leurs esprits qui sont mis au fer par les occidentaux. Ils ne sont pas libres de penser librement. Les « pères de la nation » de 1960 ont vendu le continent à leurs maitres occidentaux, à part quelques uns qui ont refusé de céder à cette nouvelle forme de colonisation. La France, en ce qui concerne ses colonies, avait mis en route ce système le 28 septembre 1958. En effet, toutes les colonies françaises, ou Territoires d’Outre-mer, comme on les appelle à l’époque, devraient accepter d’entrer dans la Communauté française. Une nouvelle forme d’organisation de l’empire français.



    LAURENT GBAGBO COMME AHMED SEKOU TOURE



    Au mois d’août 1958, De Gaulle entreprend une tournée dans les colonies afin de présenter son projet et de s’assurer de l’adhésion des leaders locaux. Le 25 août, De Gaulle arrive en Guinée, avant-dernière étape de sa tournée. D’après Lansine Kaba (La Guinée dit "Non" à De Gaulle, Paris, Chaka, 1989), il semble que le dirigeant ait reçu tous les honneurs dus à son rang, s’en trouvant même assez flatté…jusqu’à ce que son hôte, Sékou Touré, dont le caractère fier et bien trempé n’a rien à envier à l’homme du 18 juin,lui déclare fièrement que les guinéens préfèreront “vivre dans la pauvreté libre plutôt que riche dans l’esclavage !” De Gaulle scandalisé par cette déclaration exceptionnel d’un dirigent africain menace : « la France coupera tout lien, et notamment toute aide économique à ceux qui refuseront ». A l’époque, l’apport économique de la métropole n’est pas négligeable, la France investit trois fois plus en Afrique noire entre 1947 et 1958 que dans les 50 années précédentes. C’était aussi le premier défi de Laurent Gbagbo contre l’impérialisme Français.Le gouvernement des Réfondateurs a adopté le projet de budget pour 2001, établi à 1289,1 milliards de francs CFA (1,96 milliard d'euros) et qui prévoit un strict équilibre budgétaire.

    Ce budget est dit "sécurisé", en ce qu'il ne prend en compte que "les rentrées que nous sommes certains de pouvoir recouvrir" et les dépenses jugées prioritaires, avait déclaré le ministre de l'Economie et des finances, feu Alain Bohoun Bouabré. En plus, Laurent Gbagbo exigeait de revoir tous les accords avec la France en matière d’échange économique, expliquant que la vraie indépendance est d’abord économique. En plus le président voulait que le peuple bénéficie réellement des retombées économiques au lieu de livrer toutes les richesses du pays à l’occident. Cette intransigeance a fini par asphyxier l’économie de la France.

    Mais Sékou Touré, n’était pas à son premier coup d’éclat contre la puissance coloniale dont le seul objectif était d’abrutir les Africains afin de mieux les exploiter. En 1945, alors fonctionnaire des postes, il fonde le premier syndicat de Guinée. En 1953, il prend la tête d’une grève qui parvient pour la première fois à faire plier le gouvernement français en Afrique. Son activité militante le conduit même à faire un séjour en prison en 1950, comme Laurent Gbagbo de 1971 à janvier1973. Porté par son talent d’orateur hors pair, grisé par l’enthousiasme général de la population et soutenu par le PDG (Parti Démocratique de Guinée) qu’il préside et dont le réseau développé lui permet de relayer son message dans toute la Guinée, Ahmed Sékou Touré encourage les Guinéens à se prononcer massivement en faveur du non.Le 28 septembre, à l’issue d’un scrutin qui s’est déroulé, à peu de chose près, sans fraude, le “non” remporte une victoire écrasante avec 95% des voix. Sékou Touré venait ainsi de s’inscrire dans la lignée des grands héros africains. Le 2 Octobre, la Guinée est indépendante. C’est alors qu’un formidable engouement s’empare du pays : certains guinéens se mettent au travail, gratuitement pour soutenir l’Etat naissant. Les étudiants guinéens à l’étranger rentrent au pays pour apporter leur aide. Des intellectuels progressistes affluents de toute la sous région pour se mettre au service du gouvernement. De nombreux syndicats et associations d’étudiants africains proclament leur soutien à la Guinée qui a “sauvé l’honneur de l’Afrique” et Sékou Touré est acclamé en héros lorsqu’il se déplace sur le continent. Sans l’aide économique et technique de la France, Ahmed Sékou Touré a dirigé son pays. Le petit fils de Samory Touré, surmontera les complots de la France et de ses suppôts chefs d’Etat Africains dont les plus réputés étaient Félix Houphouët Boigny et Léopold Sédar Senghor. L’enfance de Sékou Touré comme tous les héros, a été caractérisée par des défis envers l'autorité corrompue, y compris pendant ses études. Durant sa jeunesse et après être devenu président, il a étudié les travaux des philosophes communistes, en particulier ceux de Karl Marxet de Lénine. Il est décédé dans l’honneur, sans s’être jamais plié devant les colons. De gaulle le regrettera toute sa vie au point que lorsqu’il quittait à la tête de la France, il a confié à ses proches : « je pars satisfait mais je regrette une seule chose. Je n’ai pas pu faire agenouiller Ahmed Sékou Touré ».



    Un parcourt exceptionnel pour cet homme digne qui s’est opposé au bradage de l’Afrique et de son pays. Si tous les Africains l’avaient soutenu, aujourd’hui le continent se serait développé fièrement, librement, et les échanges se feraient équitablement entre l’Afrique et l’Occident. Malheureusement.En prenant du recul, on se rend compte qu’un autre monde était en train de naître, lentement. L’histoire est lente. La résistance du Guinéen Ahmed Sekou Touré comme celle de la reine d’Angola Anne Zingha.







    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES D’ANNE ZINGHA REINE D'ANGOLA, PREMIERE RESISTANTE A L'INVASION PORTUGAISE



    Succédant à son frère en 1624, cette femme d’exception résista aux armées occidentales pendant trente ans de campagnes quasi ininterrompues, sans jamais capituler !

    Ralliant à sa cause plusieurs Etats voisins, elle prit le flambeau de la résistance, réorganisant son armée en carrés disciplinés. Elle avait réussi à aguerrir ses soldats par des exercices d’endurance comme elle l'avait vu faire chez les Européens. A soixante-treize ans Anne Zingha continuait de conduire ses troupes entre montagnes, forêt et savanes afin de ne perdre aucune once de son royaume. Laurent Gbagbo l’avait dit : je remettrai ce pays entièrement à mon successeur. La rébellion occupait alors encore la partie nord de la Côte d’Ivoire et le président subissait la pression occidentale pour faire des élections présidentielles. Laurent Gbagbo avait entrepris de libérer tout le territoire ivoirien comme l’exige la constitution avant d’aller aux élections. Cet attachement à l’unité territoriale se trouve chez tous les combattants patriotes et nationalistes. En Angola, le nouveau gouverneur Portugais Salvador Corréia comprit qu'une guerre interminable ne serait profitable à aucune des deux parties. La combativité de la reine Zingha était grande. Les Portugais renoncèrent alors à leurs prétentions sur le Matamba grâce à l’héroïsme exceptionnel de la reine Zingha. Un dernier traité fut ratifié le 24 novembre 1657 par Lisbonne.

    La paix revenue, Anne Zingha se remit aux occupations quotidiennes de sa charge, releva l’agriculture et réorganisa la société en confiant de nouvelles responsabilités aux femmes du royaume. Elle mourut le 17 décembre 1664, à l’âge de quatre–vingt deux ans. Reine d’Angola, pays situé dans la partie australe de l’Afrique son destin a sans doute inspiré le Sud-Africain Nelson Rolihlahla Mandela, figure emblématique de la lutte anti apartheid.



    LAURENT GBAGBO SUR LES TRACES de NELSON MANDELA



    Emprisonné neuf mois en 1952 après le succès de la première campagne de désobéissance civile contre le régime des Blancs, il sera acquitté. Il créa alors un mouvement armé à l'intérieur de l'ANC. Il voyagea pendant quelque temps en Afrique et à Londres avant d’être arrêté et condamné à cinq ans de prison. Un deuxième procès se conclut par une condamnation à perpétuité. Refusant toute proposition de liberté conditionnelle, il sera tout de même libéré en 1990. L’histoire se répète-t-elle avec Laurent Gbagbo ? Qui mieux que lui s’est investi dans le combat pour l’émancipation de l’Ivoirien ? Le Président Laurent Gbagbo s’est sacrifié en pleine guerre froide à arracher les libertés démocratiques, subissant emprisonnements et humiliations. Cet homme, conscient de sa mission non seulement dans son propre pays mais dans toute l’Afrique refuse toute forme de compromis avec la CPI : pas de liberté conditionnelle. Il faut que le monde entier sache la vérité sur la crise ivoirienne. Et cette vérité réside dans la réponse à deux questions essentielles qu’il pose au monde entier et qui n’a jamais reçu de réponse : Qui a gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010? Pourquoi n’a-t-on pas procédé à un recomptage des voix ? Laurent Gbagbo comme le célèbre Madiba ? En tout cas, deux hommes et presque même destin. Nelson Mandela dirigea l'ANC légalisé afin de construire une Afrique du Sud unie et aspirait à la création d'un Parlement élu par tous sur une base non raciale. Il entreprend des négociations avec le gouvernement blanc, malgré un regain de violence des extrémistes de la minorité blanche. Un accord aboutit à la fixation d'élections générales au suffrage universel en 1994. Mandela devient alors le premier dirigeant noir de l'Afrique du Sud et se voit décerner le prix Nobel de la paix. Laurent Gbagbo demeure l’un des plus grands combattants de la liberté, dans la lignée des Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Patrice Emery Lumumba et Nelson Mandela en ce début de XXIème siècle. « Je veux construire un Etat moderne avant de partir de la présidence. C’est la seule raison pour laquelle je suis venu au pouvoir. Je ne suis pas venu pour être riche, mais pour laisser mon nom. Pour graver dans la mémoire collective mon passage à la présidence. Surtout que mon ambition est de construire l’Etat moderne, l’Etat prospère et démocratique ». Voici la seule raison pour laquelle les régimes liberticides impérialistes occidentaux se sont ligués contre lui pour briser tout l’espoir d’un peuple. Incarcéré à La Haye, il est accusé de crimes contre l'humanité. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont décidé, lundi 3 juin, de demander des informations ou des éléments de preuve supplémentaires de la part du procureur de la Cour avant de décider de la tenue d'un procès contre lui, magistrats ayant refusé de confirmer les charges de crimes contre l'humanité portées contre lui. En tout cas, le pot aux roses a été découvert. Le monde entier a enfin compris le complot monté contre le digne fils de la Côte d’ivoire Laurent Gbagbo, grâce à la détermination patriotique de la jeunesse ivoirienne et africaine. Le 27 mai 2013, au terme du sommet marquant les 50 ans de l'Union africaine, les Etats africains ont rompu le silence pour dénoncer "la chasse raciale" de la cour pénale internationale contre les Africains. Etablie par traité en 1998, la Cour pénale internationale a ouvert ses portes en 2002. L'idée de créer une cour permanente, chargée de poursuivre les responsables de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, est née dans le sillage du tribunal de Nuremberg, qui avait jugé les principaux dignitaires nazis après la seconde guerre mondiale. Elle faisait suite à la création de plusieurs tribunaux ad hoc chargés de statuer sur les crimes de masse en ex-Yougoslavie, au Rwanda et en Sierra Leone, dans les années 1990. Mais jusqu’à ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans sept cas, tous en Afrique : l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République de Centrafrique, le Darfour(Soudan), la République du Kenya, la Libyeet la Côte d’Ivoire. La Cour a mis en accusation seize personnes, dont sept sont en fuite, deux sont décédées (ou supposées telles), quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour. Une enquête est ouverte sur le Mali. Son premier procès a été, celui du CongolaisThomas Lubangapour crimes de guerre, le 26 janvier 2009. Le 14 mars 2012, Thomas Lubanga a été reconnu coupable de Crimes de Guerre. C'est le premier jugement de la Cour Pénale Internationale. Aujourd’hui, le procès de Laurent Gbagbo a démontré la partialité de cette cour qui ne sert que les intérêts des impérialistes occidentaux.



    La crise du 11 avril 2011 n’était pas l’aboutissement d’une simple controverse électorale, mais le couronnement d’un processus de déstabilisation entrepris par la France et ses sbires. La déportation du Président Laurent Gbagbo, de Korhogo à La Haye, de la façon la plus déshumanisante et révoltante est bel et bien l’exécution d’un complot conçu et planifié contre le peuple de Côte d’Ivoire. Mais en historien avisé et conscient de sa mission, Laurent Gbagbo a les armes requises pour briser l’échine de ses ennemis. En étudiant la traçabilité de ce brillant politicien, il n’est marqué nulle part qu’il a préféré la violence armée comme moyen de conquête ou d’exercice du pouvoir d’Etat. Il est plutôt le chantre de la promotion de l’idéal démocratique des valeurs et des normes universelles. Contrairement à ceux qui ont pris les armes pour attaquer la Côte d’Ivoire, pays de paix et de liberté pour assouvir leur boulimique du pouvoir. Comme Nelson Mandela, comme Anne Zingha, comme Ahmed Sékou Touré…, Laurent Gbagbo est en train de donner une autre leçon de dignité à la jeune génération africaine pour faire prospérer ce continent riche mais pauvre, très pauvre.
    Auteur

    Evariste

    En Juillet, 2013 (15:40 PM)
    Je suis locataire dans ces immeubles. La situation est certes déplorable; mais ce qui est plus révoltant, c'est la passivité des populations et de l'Etat. A ce jour, le vrai débat n'est pas posé. Où sont les entrepreneurs? Qui a fait le cahier des charges? Qui a supervisé et réceptionné les travaux? Quelles sanctions courent-ils si leur responsabilité est avérée?

    Quant aux propriétaires, ils ne sont pas exempts de reproches. En fait, il y'en a beaucoup d'entre eux qui ne s'occupent plus de la situation des immeubles depuis qu'ils ont récupéré les clés de leurs appartement. En effet, ils n'y habitent pas; ce sont nous les locataires qui en réalité payons les appartement qui courront des risques et qui essayions de faire face aux réparations concernant les parties communes.

    • Auteur

      People

      En Juillet, 2013 (18:33 PM)
      "je suis locataire dans ces immeubles......"

      comment quelqu'un pouvez vous rendre en location ce genre d'immeuble ????

      qu'attendez vous pour déménager ???

      c'est pathétique de voir certaines personnes prendre en location des batiment dangereux ou louer dans des zones inondables

      avant d'accuser qui que ce soit je pense que vous devriez situé votre propre responsabilité.
    Auteur

    Moise 97

    En Juillet, 2013 (21:06 PM)
    Malheureusement nos chers diplômés ne servent qu'à constater les dégâts,c'est vraiment dommage pour nous autres.
    • Auteur

      Deugeuti

      En Juillet, 2013 (01:26 AM)
      c'était ça aussi les régimes socialistes d'avant wade. ces gens qui s'accrochent maintenant au sous- produit de wade qu'est macky avaient bien jeté les bases de la déliquescence du pays que nous vivons dans tous les domaines.
    Auteur

    Fith_mouthiou

    En Juillet, 2013 (15:56 PM)
    Il ne s´agit pas de Diplomer ou meme d´avoir de diplome, car tous ceux qui connaissent ces lieux savaient tres biens que ce n´etait pas des zones habitables, de par l´enorme couche d´argile molle dans ces profundeurs et comme meme avec le temps et dependant du type de fondation, il y a une consolidation secondaire que se manifeste dans ces sols et comme consequence l´effondrement...Il est certe possible de faire un renfort sur les fondations par des Pieux-racines et maintenir les immeubles debout, donc je pense qu´avant de demolir il fallait faire le devis des couts de renforcement des fondations ou tous simplement la demolition et relogement des locataires. Mais si on mesure les donnees environmentales, cette zonne devrait etre livre de construction tous simplement parceque c´etait un regulateur de la recharge de la nappe freatique et par consequent une enorme zone d´infiltration des eaux de pluie et ce qui minimizer les possiblités d´inondation. Je suis né et eduqué aux Maristes jusqu´a l´age adulte, et on y avait jamais vue d´inondations de la Porte de Parc de Hann, jusqu´a L´ancienne Hotel Hacienda a Dalifort...

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