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Sénégal : Le scandale des déchets médicaux

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Sénégal : Le scandale des déchets médicaux
Dans un dossier de deux pages, L’Observateur alerte sur les dangers des déchets médicaux dont la gestion est une catastrophe au Sénégal. Seringues, pansements infectés, cotons usagés…, des milliers de déchets médicaux atterrissent dans nos poubelles. Vecteurs d’infections, ces déchets sont parfois très toxiques et aptes à transmettre des maladies d’une personne à une autre.

Dr Fallou Samb de l’Ordre des médecins prévient : «Ces déchets, si on les enfouit, cela peut contaminer la nappe phréatique. Si on les jette à la mer, c’est beaucoup plus dangereux, car cela risque de finir dans nos assiettes. Si on les brûle, la fumée toxique est nocive, car elle peut revenir sous forme de vapeur et infecter les sols et sous-sols.»

Louga : Le sang des malades s’échappe des évacuations des eaux usées

Dr Samb ajoute que la quantité moyenne de déchets dangereux biomédicaux par lit d’hospitalisation et par jour est de 0,5 kg dans les pays à revenu élevé et de 0,2 kg dans les pays à revenu faible. Au Sénégal, révèle-t-il, des millions d’injections sont pratiqués chaque année dans nos hôpitaux.

Saint Louis : Les placentas et membres amputés congelés puis enterrés

Au centre hospitalier Amadou Sakhir Mbaye de Louga, le sang des malades s’échappe parfois du système d’évacuation des eaux usées de l’hôpital  connecté à partir du réseau d’égoût de Louga. Ce qui peut à la longue contaminer la nappe phréatique, selon un spécialiste.  À l’hôpital de Saint Louis, les placentas et membres amputés sont congelés une semaine avant d’être enterrés.

liiiiiiiaffaire_de_malade

8 Commentaires

  1. Auteur

    Lebaolbaol Tigui

    En Février, 2020 (13:57 PM)
    etre africain c'est une damnation...........!
    • Auteur

      Lanceur D'alerte En Or

      En Février, 2020 (21:33 PM)
      merci infiniment à ce lanceur d'alerte qui nous a permis de découvrir ce scandaleux et criminel procédé que faisaient les hôpitaux. quid de ces déchets dans la mer proche, poissons que nous mangeons. burk ! corona inconnu peut être enfoui dans nos ventres. dieu vous récompense monsieur. prix nobel du sénégal plus médaille de l'ordre du lion à lui attribuer par le président de la république.
  2. Auteur

    En Février, 2020 (14:19 PM)
    Il faut emprisonner les responsables, c'est une entreprise laxiste criminelle
    Auteur

    Nkhson

    En Février, 2020 (14:26 PM)
    Ce pays marche sur la tête, les gens ne raisonnent plus, ils n'ont plus la faculté de discernement, ils ont laissé le mal proliférer partout. A quoi nous servent toutes ces institutions multiples et autres ministères budgétivores? Est ce qu'il y'a un responsable de la gestion des déchets au niveau des structures sanitaires? Le désordre est indescriptible dans ce bled, c'est ahurissant et dangereux de laisser de tels déchets se répandre dans l'environnement. Cette négligence coupable, risque de nous couter très chère, donc ne soyons pas surpris de voir les maladies infectieuses proliférer. L'urgence commande aux autorités chargées de la santé, du bien être, du cadre de vie et de l'environnement de dégager des solutions idoines et mettre les moyens necessaires pour éradiquer définitivement ce problème.
    • Auteur

      Djib M. Ngom

      En Février, 2020 (18:08 PM)
      est ce qu'il y'a un responsable de la gestion des déchets au niveau des structures sanitaires?
      le sénégal met en oeuvre le programme de renforcement des systemes regionaux de surveillance de maladies (prsrsm)/
      (regional disease surveillance systems enhancement project - redisse senegal)
      actualisation du plan de gestion des dechets biomedicaux
      le projet a permis d'augmenter l'utilisation des services de soins de santé, ce qui favorise une production accrue de déchets biomédicaux (dbm). un plan de gestion des dbm a été élaboré par le ministère de la santé et de l’action sociale (msas) en mars 2014. aussi, la présente étude constitue une actualisation de ce plan pour l’adapter au redisse.
      l’objectif global de la présente étude est d’actualiser le plan de gestion des déchets biomédicaux de mars 2014 pour l’adapter au contexte du redisse pour le sénégal. sa mise en œuvre permet de contribuer à l’amélioration de la santé publique et de la salubrité environnementale dans les formations sanitaires du pays. le plan identifie les différentes étapes de gestion, les besoins en investissements spécifiques et de renforcement des capacités ainsi que les mécanismes de coordination et de suivi .
      la direction de la qualité, de la sécurité et de l’hygiène hospitalières est responsable gestion des dbm à travers le pronalin. les eps (établissements publiques de santé) disposent d'un incinérateur et les personnel sont formés sur la lutte contre les maladies nosocomiales.
      une cérémonie d’inauguration du centre de traitement présidée par le ministre de la santé et de l’action sociale, le pr awa marie coll seck, en présence du coordonnateur du programme national de lutte contre les infections nosocomiales (pronalin), du directeur-adjoint de l’environnement, représentant le ministre de l’ecologie et de la protection de la nature, du représentant de l’oms, du représentant de la coordonnatrice résidente du pnud et de l’analyste de programme upm/produits chimiques du centre régional du pnud de bratislava.
      madame le ministre de la santé:
      « notre pays a une grande responsabilité à assumer en tant que pays-pilote pour l’afrique francophone du programme de démonstration et de promotion des meilleures technologies et pratiques pour la gestion des déchets biomédicaux dans les structures de santé. il doit atteindre et maintenir l’excellence dans ce domaine pour servir de modèles aux autres pays», a déclaré le ministre de la santé et de l’action sociale. c’est pourquoi, elle s’est félicitée de la coopération exemplaire entre son département et celui de l’ecologie et de la protection de la nature dans la mise en oeuvre du projet.
      au nom du ministre de l’ecologie et de la protection de la nature, le directeur-adjoint de l’environnement, mr ernest ndione, a cité quelques réalisations majeures fruits de la collaboration de avec le ministère de la santé : l’évaluation des risques liés aux déchets biomédicaux en 1999, la création du centre anti-poison de dakar en 2008, de la co-gestion de l’intoxication au plomb survenue en 2008 dans le quartier de thiaroye sur mer dans la banlieue de dakar, la mise en oeuvre du projet de gestion des dioxines et du mercure (progedim). il a renouvelé l’engagement de son département de tutelle à renforcer l’approche multisectorielle avec le ministère de la santé et de l’action sociale.
    Auteur

    En Février, 2020 (15:35 PM)
    Le Senegalais est sale de NATURE.
    Auteur

    En Février, 2020 (15:41 PM)
    Une Honte il faut pas aller trop loin pour apprendre demandez l'etats Cap-verdian comments faire.
    Auteur

    En Février, 2020 (15:44 PM)
    Lez Americains disent il faut frapper la ou il fait mal dans les poches une bonne amande tout le monde commence a faire ATTENTION ils ramene le system de service d'hygene.
    Auteur

    En Février, 2020 (19:37 PM)
    Éduquer la population à l'hygiène. Les gens sont très salles mentalement même dans nos ministères il y a du je m'en fous à la sénégalaise "le fameux Maatey" . Chaque heure et chaque jour, on voit une personne verser sur la route toute la saleté de sa maison. Nos femmes qui versent des écailles de poissons ou du sang de viande, nous les hommes, le jour des cérémonies de baptêmes ou mariage on creuse des fossés pour y verser tout et parfois ces déchets sont deterres par des pluies diluviennes qui rentrent dans nos maisons. Promenez vous tôt le matin ctd après salât fajr le long des plages et tu verras des femmes faire des vas et viens avec toutes les ordures ménagères qu'elles versent dans la mer qui leur renvoie leurs déchets avant qu'elles ne quittent les lieux. Dommage qu'on ne soit pas trop sensibles au bien être dans notre environnement social. On accuse l'état qui par ailleurs, est trop laxiste parfois, mais force est de constater que nous sommes responsables parmi nos maux dont nous souffrons de nos jours. Nos hôpitaux nous soignent mais nous transmettent en retour nos maladies de départ à cause de cette salubrité vue dans ce reportage.
    Auteur

    De Qui Se Moque-t-on ?

    En Février, 2020 (22:33 PM)
    Je dénonce fermement ces déchets d’hôpitaux mais il faut dire que cela ne date pas de maintenant.



    J'ai grandi à Dakar et je peux vous assurer qu'il y a plus de 30 ans ces déchets y étaient visibles de tous. La vidéo le prouve d'ailleurs parce que beaucoup de déchets sont enfouis profondément dans le sol. Donc ce n'est pas nouveau.



    Maintenant qu'est-ce qui a changé la-bas au Cap Manuel ??? Voilà la bonne question à se poser !!!



    Réponse : avant c'était des plages inhabitées accessibles à toute la population et aujourd'hui la zone est privatisée avec des constructions : maisons de luxe, appartements de luxe, clinique-hôtels de luxe.



    Voilà ce qui a changé !!!



    Donc ceux qui n'ont attendu que maintenant pour le dénoncer le font pour leur propre intérêt et veulent embarquer toute la population dans leur combat égoïste. En fait, ils devraient expliquer comment ils ont fait pour privatiser ces lieux publics et qui étaient accessibles à toute la population.



    Ils savent que le Sénégalais est de nature facilement manipulable et ils s'en donnent à cœur-joie !!!

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